Facebook

Affichage des articles dont le libellé est cgi. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est cgi. Afficher tous les articles

VAIANA


*mmmmh non non pas de blague pourrie, pas de blague*

Tiens, le nouveau Disney de Noël qu’on attendait tous !

*tente de se retenir de toutes ses forces, mais c’est dur*

En plus, c’est pas comme-ci tout le monde en parlait comme le nouveau « Reine des Neiges », le film d’animation le plus rentable de l’histoire !

*bon Dieu ça va sortir merrrrde !!*

Alors cette semaine j’suis allez voi... ♪♪ VAINA AH AH AH VAINAAAA AH AH AH AH AH AH AH AH AH ♪♪

*et merde... *

AUJOURD'HUI, DANS LA RUBRIQUE "J'AI TESTE POUR VOUS", J'AI TESTE POUR VOUS: VAIANA, LA LEGENDE DU BOUT DU MONDE !

DE QUOI CA PARLE : Bon ok, j’avoue j’ai pas été très inspiré pour cette intro...
En même temps, je dois vous avouer un secret : quand j’aime un film, bizarrement, j’ai vachement moins d’inspi... Du coup je songe sérieusement à me remettre aux films-d’horreurs !
Quoi qu’il en soit, vous l’aurez compris, cette semaine j’ai vu « Vaiana, une légende du bout du monde ».
A ne pas confondre avec « Moana, une léchante du bout... tout court ».
Car oui, le titre français et italien du film est « Vaiana », mais pas dans le reste du monde pour une raison toute simple : « Moana » le vrai nom du personnage de Disney est aussi le pseudo d’une actrice porno italienne des années 90... Ca défrise hein ?
Alors, allez comprendre pourquoi pour nous aussi, petits français, le nom a été changé. Non mais franchement, tout le monde sait qu’on ne regarde que des porns US de toutes façons et que personne ne connaît « Moana » la porn-star italienne (oui je parle pour moi et alors ?)...
Ceci étant dit, de quoi parle cette histoire du bout du monde ?


La légende raconte qu’il y a près de 2000 ans, les peuples polynésiens réputés grands voyageurs et qui avaient colonisé des milliers d’îles du Pacifique Sud ont subitement arrêté toute exploration, pour une raison qui reste aujourd’hui encore un mystère.

Passionnant hein ?
Et bien c’est cette histoire que nous raconte Disney au travers de « Vaiana » !
Comme toutes les « princesses Disney » (même si je n’aime pas ce terme), Vaiana est une jeune femme (environ 14-15ans, je dirais) dont la vie est toute tracée.
Fille du grand chef de l’île de Motu Nui, la belle Vaiana n’a d’autre choix que d’accepter de suivre les traces de son père dans la hiérarchie de l’île, ce qui veut dire devenir chef, mariage forcé, reproduction infantile, esclavage toussa toussa...
Mais Vaiana ne l’entend pas de cette oreille et décide, contre l’interdiction de son père, d’aller au-delà du récif, là où il est interdit d’aller (idée récurrente chez Disney pour pousser les spectateurs à aller de l’avant comme Arielle qui avait l’interdiction de s’approcher de la surface de l’océan, Simba de sortir de la Terre des Lions, Quasimodo de quitter Notre-Dame ou Némo de quitter la barrière de corail...)

"Wesh tacru j'étais Macron ?!"
Vaioche (pour les intimes... et les piliers de bars oui, aussi) prend donc une pirogue et part suivre les traces de la légende sur les conseils d’une vieille folle-dingue complètement con (sa grand-mère oui...).
On apprendra que la légende raconte qu’un demi-Dieu, Maui, a volé le cœur de la vie (pour faire simple, une sorte de pierre précieuse) et qu’à cause de lui, la nature se meurt lentement.
Evidemment, il serait le seul à pouvoir réparer sa bêtise et c’est ce que Vaioche va tenter de lui faire comprendre...

ET DONC ? :  ♪♪ So what can I say except you're welcome ?
                             For the islands I pulled from the sea
                             There's no need to pray, it's OK, you're welcome
                             I guess it's just my way of being me
                            You're welcome, you're welcome...
♪♪
Ca rentre là ?
Haha, alors je sais, la première chose dont on va parler dans un nouveau Disney, c’est forcément la musique et les chansons...
Alors commençons par là (pour en finir).
Est-ce que les nouvelles chansons de « Vaiana » vont faire oublier le ♪♪ LIBEREEEE DELIIIIVREEEE ♪♪
TA GUEUUUUUUUUUUULE
 !!!!?
Et bien... selon moi, non.

Ca va trop loin les reprises de Matt Pokora
 Mais je l’avoue, je dis ça pour la blague. Perso, j’adore la chanson de la « Reine des Neiges » : Let it go (en VO bien sûr). Pour moi, c’est clairement l’une des plus belles chansons tous Disney confondus, et l’interprétation y est magistrale. Ce n’est pas pour rien que beaucoup de chanteurs amateurs tentent (s’y cassent la gueule surtout) de l’interpréter !
Pour en revenir aux chansons de « Vaiana », je les ai beaucoup aimées. En VO comme en VF, la chanson phare « You’re welcome » (« Vous les hommes » dans la langue de Momo) est vraiment entraînante, rentre facilement dans la tête et colle bien au personnage qui l’interprète.
Idem pour le deuxième titre « How far I’ll go » (« Bleu lumière » en VF, que je préfère d’ailleurs) qui sera certainement la reine des cours de récré et de la machine à café dans les jours qui viennent !
Et le film alors ?
Et bien c’est un classique CGI (animation en images de synthèse) comme il y en a malheureusement beaucoup trop...
Mais là, je dois tirer mon chapeau...
Disney a fait un travail plus qu’exceptionnel sur l’animation.
Les couleurs, les textures, les cheveux, les éléments comme l’eau ou la végétation : c’est à tomber par Terre de beauté.
C’est bien simple, mes yeux n’avaient encore jamais rien vu d’aussi beau dans un film en CGI...


Côté persos principaux, on a l’héroïne en quête d’un truc (Vaiana), le sidekick demi-Dieu narcissique qu’on adore détester (Maui), et comme dans tout bon Disney (pour vendre plus de produits dérivés), un compagnon de route mignon qui ici, je dois l’avouer, m’a bien plu. Et pour cause il est, certes, mignon, mais il est surtout très con ! Le coq Hei Hei est en effet à mourir de rire et amusera aussi bien les petits que les grands (satisfait ou remboursé).

Avant de conclure, j’aimerais aussi parler d’un sujet qui me tient à cœur, à savoir le travail que fait Disney dans la diversité de ses personnages en général...
Depuis près de 40ans, les équipes de Disney n’hésitent pas à faire voyager leurs spectateurs aux quatre coins du monde autour d’histoires et légendes toutes plus incroyables les unes que les autres.
Les personnages eux aussi sont hauts en couleurs, et grâce à Disney nous avons visité (entre autres) l’Amérique d’avant l’homme blanc (Pocahontas), l’Arabie (Aladdin), l’Amérique noire (La Princesse et la grenouille), la grande Chine (Mulan), l’Europe (dans tous les sens et dans quasi tous les films) et maintenant le Pacifique Sud...
Je trouve sincèrement que pour les enfants, grandir avec des personnages qui représentent tant au point de vue culturel est quelque chose de très important et appréciable !
D’ailleurs, je ne serais pas surpris qu’un prochain Disney se passe en Afrique noire ou en Inde (peuples encore trop peu « exploités » à l’écran).

 
En conclusion, vous l’aurez compris, j’ai adoré « Vaiana » et je vous conseille vivement d’aller au cinéma pour le voir (en VF comme en VO d’ailleurs).
♪♪ VAINA AH AH AH VAINAAAA AH AH AH AH AH AH AH AH AH ♪♪ putain Dave, fait chier...

♪♪ LIBEREEE DELII
♪♪
AAAAAAAAAAAAHHHHH


Bande annonce !
 

ASTERIX ET LE DOMAINE DES DIEUX


"Ma gaule..."
INTRO : « Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ. Toute la Gaule est occupée par les Romains... Toute ? Non! Un petit village d'irréductibles Gaulois résiste encore et toujours à l'envahisseur ».
Vous l’aurez compris, on va s’attaquer à un monument de la culture française.
Un héros mondialement connu, avec des supers-pouvoirs, une histoire incroyable, une légende magique, des ennemis féroces et des alliés surpuissants (on dirait que j’vais parler de Spider-man là...).

AUJOURD'HUI, DANS LA RUBRIQUE "J'AI TESTE POUR VOUS", J'AI TESTE POUR VOUS: ASTERIX ET LE DOMAINE DES DIEUX  !

DE QUOI CA PARLE : Dans cette nouvelle aventure du petit gaulois mal gaulé, Jules César comme à son habitude, établit un nouveau plan machiavélique pour anéantir le village gaulois encore et toujours résistant.
Cette fois, César projette de faire construire un énorme complexe hôtelier autour du petit village de moustachus, et ainsi les obliger à se soumettre, ou partir... (un peu comme ce qu’ont fait les colons britanniques en arrivant en Amérique). 

"Vendredi, Vidi, Vichy!
Oui ça doit être ça..."
C’EST BIEN OU PAS : 7ème film sur le héros gaulois diffusé au cinéma depuis « Astérix et les indiens » en 1999 (dont seulement deux à être convaincants). Cette fois, Astérix laisse tomber les dessins animés et les films live avec acteurs. Pour la première fois, la CGI fait son apparition et va permettre de transporter notre héros dans le « futur ».
Parlons tout de suite de l’animation d’ailleurs. Le film est très beau, les couleurs chatoyantes, et graphiquement, le style « Astérix » est plutôt bien rendu.
Pour ma part, je suis un grand fan du style graphique d’Astérix et je trouve que, si les images de synthèse « lissent » un peu trop les traits, au moins les proportions sont parfaitement respectées (ça change de la gueule de Depardieu).

J'ai toujours adoré les graphismes de la BD!
(Non, y a pas de vanne là...)
Côté réalisation maintenant ; depuis des années, la réalisation des films est passée de mains en mains comme une vieille pute hongroise. Cela n’a pas donné que de mauvaises choses mais force est de constater que seule la version d’Astérix vue par Alain Chabat tire son épingle du pied.
Cette fois-ci c’est Alexandre Astier (entre autres) qui signe la co-écriture et la co-réalisation.
Et la patte d’Astier se fait immédiatement sentir lorsque l’on est - comme moi - fan de « Kaamelott » ! Le film est génialement écrit, c’est extrêmement énergique et rythmé, les dialogues et les vannes sont modernes et feront rire petits et grands. On peut donc dire qu'Alain Chabat a trouvé un digne successeur pour ce qui est de l'adaptation d'Astérix !
"Kaamelott", l'une des plus drôles séries française, pour moi!
Côté son, idem ! Les musiques sont plutôt bonnes et certains titres bien connus vous donneront le sourire ! Côté bruitage, c’est du sans faute. On sait que la difficulté d’un dessin animé ou d’un film d’animation comme celui-ci réside dans le fait que 100% des bruits sont artificiels, mais là, aucun souci, c’est du bon travail. Tout comme les dialogues qui ont été enregistrés AVANT de créer les animations des personnages. L’effet obtenu ? Les personnages ont l’air bien plus vivants lorsque les acteurs jouent que lorsqu’ils doublent des images...
Et côté gags alors ?
Et bien là encore, Astier réussit la prouesse de faire passer « Kaamelott » dans un film d’animation. Le long métrage est une succession de sketchs et de bons mots. Comme pour « Astérix : Mission Cléopâtre » de Chabat, certains noms propres inventés sont vraiment très drôles (comme ce romain nommé « Travaillerpluspourgagnerplus ») et le montage rend la plupart des gags à mourir de rire.

CON-CLUSION : Comme je vous l’ai dit, on est proche du sans faute pour ce nouvel Astérix au cinéma. Réussi, drôle et techniquement intéressant, le film est vraiment tout public !
Et c’est d’ailleurs son seul point faible. Vous le savez, je hais les mômes au cinéma, mais là !
MAIS LA !
Entre les gens qui arrivent en retard et qui font chier à chercher une place dans le noir avec la torche de leur portable, les mômes qui pleurent parce qu’il veulent « FAIRE PIPIIIIIII », les parents qui expliquent chaque scène du film à leur gosse de 4ans qui de toute façon AURA DÉJÀ OUBLIE LE FILM DANS 1H PUTAIN !!!!

Et le pire... l’état de la salle après le film... Bagdad était certainement plus propre que la salle que j’ai laissée aux mains des trois pauvres gars de chez UGC qui arrivaient avec le Karcher et la benne à ordure...
Donc pour finir, dommage que j’ai dû passer ce moment entouré de ces monstres, mais si toi aussi tu veux tenter l’aventure, c’est Astérix et périls...

Bande annonce!

LE MONDE DE NEMO

"Tu ne sais jamais à quel point tu es fort, jusqu'au jour où être fort reste ta seule option." Bob Marley.

Parmi les débats les plus populaire, et lors des diners entre amis (en général après des diners comme ça vous n'en avez plus des amis...), il existe plusieurs sujets...
Certains pour respecter la bienséance (il fait beau, il fait pas beau, tu veux des pâtes ou du riz, tu mets des strings ou des boxers, BREF, les débats d'usage....)
Les débats plus tendancieux, comme la politique (est-ce que Sarko va revenir avant la fin du monde), le sport (est-ce que Zlatan va encore casser des jambes en L1 avant la fin du monde) ou les vêtements (sérieux t'as vraiment acheté ce pull à ta copine pour Noël? Inscrits toi dès maintenant sur Meetic, y'a des promos...)
Et il en existe un particulier: Selon vous, quel est le meilleur film de chez Disney?!

AUJOURD'HUI, DANS LA RUBRIQUE "J'AI TESTE POUR VOUS", J'AI TESTE POUR VOUS: LE MONDE DE NEMO !

Avant de commencer, mettons les choses au clair car beaucoup d'entre vous confondent les principales maisons de production des films d'animation:
Il en existe plusieurs mais la plupart des gens confondent ces 3 là:
-Walt Disney Animation Studios
-Pixar Animation Studios
-Dreamworks Animation


La première est la maison mère des studios Disney.
Elle "fabrique" tout les dessins animés et films de la maison. Les studios sont basé à Burbank en Californie.
Parmi les œuvres célèbres sortie de leur studios on compte bien sur tous les dessins animés ("Le roi lion", "Aladdin", etc...),
Quelques films d'animation en images de synthèse ("Bolt", "Raiponse" ou dernièrement "Les mondes de Ralph"...)
Et bien sur les production de films avec acteurs ("Prince of Persia" ou le regretté "John Carter"...)

Pixar Animation Studios quand à lui est basé aussi en Californie mais à Emeryville.
Les studios appartiennent à Disney, mais cela n'a pas toujours été ainsi. Fondés par Lucasfilms (les studios de George Lucas) en 1979, rachetés par Steve Jobs en 1986 (oui oui, monsieur Apple) et enfin par Disney en 2006.
A la base dans le matériel informatique de pointe, Pixar s'est avec le temps tourné vers l'animation et collabore avec Disney dès 1995 lors de la sortie de "Toy Story". Grâce à ses films, les deux sociétés sont devenues rentables, et Disney/Pixar nous pondent des perles chaque années ("1001 pattes", "Monster INC", "Cars" et récemment "Rebelle"...)

Enfin, les studios Dreamworks Animation, crées en 1994 entre autre par Spielberg (le papa de "Jurassic Park" tout de même) dont le siège est basé à Glendale à LosAngeles.
Dreamworks travail à la production de programmes TV, de musique, mais aussi et surtout de films et animations pour le cinéma. On leur doit notamment des très gros blockbusters ("FourmiZ", "Shrek", "Madagascar", "Gang de requins" ou "KungFu Panda"...) ce qui en fait un concurrent DIRECT de notre souris favorite.

Bien maintenant que vous êtes capable d'identifier les grosses maisons de production, intéressons nous à l'une d'entre elle en particulier, Pixar Animation Studios et à l'une de ses franchises "Le monde de Nemo".

Les film en lui même est un film en CGI (Computer Generated Images, en gros images de synthèse).
L'histoire se passe sous l'océan, élément encore peu exploité à l'époque par les studios d'animations car l'avancé technologique ne permettait pas une très bonne animation des liquides...

D'ailleurs à ce propos, Pixar lors de chacun de ses films essai d'apporter son lot d'innovations technologique que les geeks se font un plaisir de rechercher!
"Toy Story" innovait lorsque les animations des visages permettaient de vivre de réels expressions,
"Monster INC" innovait sur l'animation des textures et des poils notamment (pas besoin d'aller jusqu'au Portugal pour ça)
"Les Indestructibles" innovaient sur les effets physiques, les explosions et les impacts en tout genre...
"Cars" innovait sur les effets complexes de reflets et de fumé ULTRA réaliste.
"Ratatouille" et "Wall-E" innovaient sur le calcul à grande échelle de l'animation (un ville, une planète, la foule...)
"Le monde de Nemo" lui, démontre que dès 2003, les puissants ordinateurs de chez Pixar pouvaient enfin animer l'eau, les fonds marins et la physique de l'eau qui va avec (mouvements, forces...)

"Le monde de Nemo" raconte l'histoire de Marin, père-poisson-clown-peureux, qui après la perte de sa compagne et de tous ses petits, parcours l'océan à la recherche de son fils, Nemo, seul survivant...
Dans sa quête, il fera la rencontre de requins, de tortues de mer et bien sûr de Dory, un poisson-chirurgien qui à la tête dans la Lune (ce qui constitue le principal effet comique du film).

Le film est beau, coloré à en soigner un daltonien, les animations des poissons sont juste incroyable de réalisme et après le film on s'étonne même qu'Anatole, votre poisson rouge ne sache pas parler tellement ça à l'air vrai (quel boloss cet Anatole...)

Nemo est un poisson qui à une nageoire atrophiée (le thème du handicape n'a jamais été vraiment abordé chez Disney jusqu’à ce film) et est très mignon. Mais l'histoire est plutôt sur son père.
Après l’attaque d'un Barracuda (le prédateur naturel des poissons exotiques), la compagne de Marin et tous leurs œufs ont été dévorés sauf un, Nemo. C'est l'introduction du film, l'un des plus belles introduction jamais vue, tout films confondu...
Nemo grandit et se fait "fishnapper" par un plongeur, c'est alors que Marin parcours l'océan entier pour tenter de retrouver la seule chose qu'il lui reste...

Le film est soutenu encore une fois par des graphismes et une animation de folie, mais aussi et surtout par une bande originale parmi les plus belle jamais entendue! Elle est signée Thomas Newman et remporta un Oscar en 2003.
Personnellement très attentif aux O.S.T (Original Sound Track), celle-ci me donne des frissons à chaque écoutes... Particulièrement la séquence du "téléphone arabe". Pour ceux qui ont déjà vu le film, je parle de la scène où les animaux se racontent les aventures de Marin du bout du monde jusqu’à Sydney... Une scène à en lâcher une larmouchette!
En parlant de récompenses, le film est entré directement en 2003 parmi les 10 plus grands succès de tout les temps du box-office US, juste devant "Forrest Gump", à égalité avec "Le seigneur des anneaux: les deux tours" et derrière "Titanic", "StarWars", "Spider-man" ou "Jurassic Park"...

Alors je sais qu'on ne juge pas un film sur ses seuls récompenses (Y'a qu'a voir le nombre de merdes qui sortent avec des Palmes d'Or à Cannes et que vous ne serez jamais capable de citer), mais regardez ce film...
Le scénario tiens en halène du début à la fin, c'est rythmé, sans aucun temps mort, c'est drôle, c'est triste, c'est touchant, c'est beau...
N'avais-je pas précédemment parlé de ce qu'un film parfait doit avoir pour être classé comme tel? (cf: Review "Rasta Rockett")

Alors oui, pour moi le meilleur film d'animation de chez Pixar est là... à vous d'en juger!
(Bien sûr vous l'aurez compris on ne parle que de Pixar. Je reviendrai plus tard sur le meilleur Disney à mon goût, et non, ce n'est pas "Le roi lion"!)

Bande annonce!

LES MONDES DE RALPH

Walt Disney (1901-1966)

« Pour réaliser une chose vraiment extraordinaire, commencez par la rêver. Ensuite, réveillez-vous calmement et allez d'un trait jusqu'au bout de votre rêve sans jamais vous laisser décourager. »
Walt Disney

Vous l'aurez compris, cette review concernera le tout nouveau film de Disney.
Mais, je sais ce que vous allez me dire, encore un film de Disney pour Noël, donc encore un film pour les mioches avec des blagues pika-pika (pipi-caca je voulais dire), des histoires de princesses, d'animaux qui parlent et de tapis volant...
Et bien.... OUI! encore une histoire totalement farfelu, imaginative et...sublime!

AUJOURD'HUI, DANS LA RUBRIQUE "J'AI TESTE POUR VOUS", J'AI TESTE POUR VOUS: LES MONDES DE RALPH !

On peut le dire aujourd'hui, les films d'animation (jusqu'à la fin des année 80) faisaient de moins en moins rêver les enfants...
En effet, les mangas japonais envahirent le monde durant cette période avec des histoires plus adultes, parfois plus violente ou même parfois plus sombre (bah oui Sacha qui envoie ses Pokémon dans des arènes combattre comme des pitbulls c'est quand même violent!).
Les dessins animé dit "classique" majoritairement chez tonton Walt ont tremblé comme une Dual Shock!
Depuis, ces films, et surtout leurs histoires sont devenues un peu plus complexes et ont très souvent une double lecture.
Les enfants rigolent des gags stupides dues au comique de situation, et les adultes rient sur des gags plus recherchés... Dans les deux cas, enfants comme adultes rêvent à leur manière... 

Les enfants penserons devenir une princesse ou un prince un jour et les adultes se disent "et si seulement j'étais pas sorti avec Ginette juste parce-qu'elle à des gros "polygones" peut être qu'aujourd'hui j'aurais été un grand chevalier au lieu d'avoir 6 mômes que j'emmène au cinéma!" [Bref je casse toute la magie là, reprenons-nous...]
Cette double lecture est très fréquente mais le génie, c'est d'en ajouter une 3ème!
C'est exactement ce qu'arrive à produire "Les mondes de Ralph"!
>Il s'adresse aux enfants avec ces images colorés et rigolotes, ses histoires d'amitié et de courage, de méchants et de gentils...
>Il s'adresse aux adultes avec sa qualité scénaristique, ses personnages à plusieurs facettes et à sentiments même, ses gags très fournis qui parfois demandent réflexion...
>ET....s'adresse aussi pour la première fois à un public de plus en plus nombreux, les GEEKS (en français "passionnés de jeux vidéos et technologie en général" [ce que j'assume parfaitement de mon coté]

En effet, le film retrace la vie d'une salle d'arcade, où un peu comme dans "Toy Story", lorsque les enfants ne jouent plus et que la salle est fermée, les personnages de jeux prennent vie dans un "troisième monde".


Bowser, Zangief, Dr.Robotniks
Il démarre sur cette scène hallucinante où dans un rendez-vous de "méchants anonyme", les méchants des jeux peuvent vider leur sac sur leurs vie (restantes)... Zangief (Street Fighter), Zombie (House of the dead), Dr Robotniks (Sonic the hedgehog) ou Bowser (Super Mario) en sont à boot, pour notre plus grand bonheur!

Ralph, le méchant d'une des bornes très populaire lui aussi est lassé d'être toujours le méchant de service, même dans "la vraie vie" et décide de tout faire pour prouver qu'il peut aussi être le héros en allant tenter de récupérer la médaille du héros dans un des jeux parmi les plus violent de la salle. Un FPS (jeu de tir à la première personne) référence direct au jeux "Halo", le genre de jeux où notre gentil-méchant n'a pas "la bonne configuration"...
Évidement sur sa route il rencontrera pas mal d'alliés, qui l'aiderons (ou pas) à remporter son Trophée...

Vous l'aurez compris, pour un passionné de jeux, les références sont incroyablement diverses, nombreuses, inattendues...
Que ce soit au niveau des personnages de jeux connus comme Q*Bert, PacMan, Frogger, Sonic ou au niveau des lieux et des actions du film références aux courses de "Mario Kart", aux jeux de plate forme "Super Mario", de tir comme "Halo" ou de combat comme "Street Fighter", les références sont parfois flagrantes.
Parfois elles le sont moins, pour le plus grand bonheur des puristes comme le code universel "Konami", tapé sur une manette NES pour ouvrir un coffre ou le son d'alerte "Metal Gear Solid" qu'on attendait vraiment pas...
En dire plus gâcherai évidement la surprise et ce n'est pas le but de ma review...

Au final, big 1up:
-La musique est juste géniale [Vous comprendrez à force de suivre mes tests que je suis très attentif aux bandes originale] Et puis, une B.O, signée Owl City, Rihanna, Kool & the Gang ou même Skrillex (!), ne peut pas décevoir!
-Pour la première fois dans un film, on tend l'oreille au moindre bruitages pouvant nous rappeler les bons vieux sons Megadrive 16bits, une mélodie familière ou une voix digit! (d'ailleurs le clin d’œil au logo Disney en 8bits pixelisé avant le film donne des frissons)
-Le plaisir de voir Ryu inviter Ken en plein combat à prendre un café ou même Pacman, à une soirée VIP...
-Le générique finale est l'un des plus beaux que j'ai vu jusqu'à présent...

Petite déception (mais forcément en geek que je suis j'en espère toujours un peu plus...)
On ne voit que très peu Sonic, et notre ami Mario n'apparaît pas dans le film (dommage mais mon codec m'a dit que Nintendo à demandé trop d'argent à Disney pour louer sa licence)
Pourtant ce film est une vraie publicité, car les placements de produits y sont TRÈS nombreux, parfois placés de façon amusante (comme les sables mouvants "sablés mouvants Nesquik") et parfois placés là sauvagement comme le gobelet Subway qui franchement était surement de trop...
Mais bon il fallait bien payer toute ces licences à leur propriétaire (Nintendo, Sega, Namco, Bandaï, Konami... Bref ça coute pas mal de rubis tout ça!)

En conclusion: ce film nous fait retomber en enfance mais en même temps ne nous rajeunit pas, ce qui en soit est exceptionnel mais surtout, il nous donne juste envie de rallumer nos machines,
, presser START
, courir
, sauter
, voler
, nager
, jouer
, VIVRE...
C'est peut être ça la magie Disney après tout!

PS: Je me suis moi aussi amusé à cacher plein de références vidéo-ludique en lisant "entre les lignes", saura-tu les retrouver?

PS2: Niveau Bonus ici!
PS3: Rien c'est une console de jeux vidéo quoi...



Bande annonce!