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VAIANA


*mmmmh non non pas de blague pourrie, pas de blague*

Tiens, le nouveau Disney de Noël qu’on attendait tous !

*tente de se retenir de toutes ses forces, mais c’est dur*

En plus, c’est pas comme-ci tout le monde en parlait comme le nouveau « Reine des Neiges », le film d’animation le plus rentable de l’histoire !

*bon Dieu ça va sortir merrrrde !!*

Alors cette semaine j’suis allez voi... ♪♪ VAINA AH AH AH VAINAAAA AH AH AH AH AH AH AH AH AH ♪♪

*et merde... *

AUJOURD'HUI, DANS LA RUBRIQUE "J'AI TESTE POUR VOUS", J'AI TESTE POUR VOUS: VAIANA, LA LEGENDE DU BOUT DU MONDE !

DE QUOI CA PARLE : Bon ok, j’avoue j’ai pas été très inspiré pour cette intro...
En même temps, je dois vous avouer un secret : quand j’aime un film, bizarrement, j’ai vachement moins d’inspi... Du coup je songe sérieusement à me remettre aux films-d’horreurs !
Quoi qu’il en soit, vous l’aurez compris, cette semaine j’ai vu « Vaiana, une légende du bout du monde ».
A ne pas confondre avec « Moana, une léchante du bout... tout court ».
Car oui, le titre français et italien du film est « Vaiana », mais pas dans le reste du monde pour une raison toute simple : « Moana » le vrai nom du personnage de Disney est aussi le pseudo d’une actrice porno italienne des années 90... Ca défrise hein ?
Alors, allez comprendre pourquoi pour nous aussi, petits français, le nom a été changé. Non mais franchement, tout le monde sait qu’on ne regarde que des porns US de toutes façons et que personne ne connaît « Moana » la porn-star italienne (oui je parle pour moi et alors ?)...
Ceci étant dit, de quoi parle cette histoire du bout du monde ?


La légende raconte qu’il y a près de 2000 ans, les peuples polynésiens réputés grands voyageurs et qui avaient colonisé des milliers d’îles du Pacifique Sud ont subitement arrêté toute exploration, pour une raison qui reste aujourd’hui encore un mystère.

Passionnant hein ?
Et bien c’est cette histoire que nous raconte Disney au travers de « Vaiana » !
Comme toutes les « princesses Disney » (même si je n’aime pas ce terme), Vaiana est une jeune femme (environ 14-15ans, je dirais) dont la vie est toute tracée.
Fille du grand chef de l’île de Motu Nui, la belle Vaiana n’a d’autre choix que d’accepter de suivre les traces de son père dans la hiérarchie de l’île, ce qui veut dire devenir chef, mariage forcé, reproduction infantile, esclavage toussa toussa...
Mais Vaiana ne l’entend pas de cette oreille et décide, contre l’interdiction de son père, d’aller au-delà du récif, là où il est interdit d’aller (idée récurrente chez Disney pour pousser les spectateurs à aller de l’avant comme Arielle qui avait l’interdiction de s’approcher de la surface de l’océan, Simba de sortir de la Terre des Lions, Quasimodo de quitter Notre-Dame ou Némo de quitter la barrière de corail...)

"Wesh tacru j'étais Macron ?!"
Vaioche (pour les intimes... et les piliers de bars oui, aussi) prend donc une pirogue et part suivre les traces de la légende sur les conseils d’une vieille folle-dingue complètement con (sa grand-mère oui...).
On apprendra que la légende raconte qu’un demi-Dieu, Maui, a volé le cœur de la vie (pour faire simple, une sorte de pierre précieuse) et qu’à cause de lui, la nature se meurt lentement.
Evidemment, il serait le seul à pouvoir réparer sa bêtise et c’est ce que Vaioche va tenter de lui faire comprendre...

ET DONC ? :  ♪♪ So what can I say except you're welcome ?
                             For the islands I pulled from the sea
                             There's no need to pray, it's OK, you're welcome
                             I guess it's just my way of being me
                            You're welcome, you're welcome...
♪♪
Ca rentre là ?
Haha, alors je sais, la première chose dont on va parler dans un nouveau Disney, c’est forcément la musique et les chansons...
Alors commençons par là (pour en finir).
Est-ce que les nouvelles chansons de « Vaiana » vont faire oublier le ♪♪ LIBEREEEE DELIIIIVREEEE ♪♪
TA GUEUUUUUUUUUUULE
 !!!!?
Et bien... selon moi, non.

Ca va trop loin les reprises de Matt Pokora
 Mais je l’avoue, je dis ça pour la blague. Perso, j’adore la chanson de la « Reine des Neiges » : Let it go (en VO bien sûr). Pour moi, c’est clairement l’une des plus belles chansons tous Disney confondus, et l’interprétation y est magistrale. Ce n’est pas pour rien que beaucoup de chanteurs amateurs tentent (s’y cassent la gueule surtout) de l’interpréter !
Pour en revenir aux chansons de « Vaiana », je les ai beaucoup aimées. En VO comme en VF, la chanson phare « You’re welcome » (« Vous les hommes » dans la langue de Momo) est vraiment entraînante, rentre facilement dans la tête et colle bien au personnage qui l’interprète.
Idem pour le deuxième titre « How far I’ll go » (« Bleu lumière » en VF, que je préfère d’ailleurs) qui sera certainement la reine des cours de récré et de la machine à café dans les jours qui viennent !
Et le film alors ?
Et bien c’est un classique CGI (animation en images de synthèse) comme il y en a malheureusement beaucoup trop...
Mais là, je dois tirer mon chapeau...
Disney a fait un travail plus qu’exceptionnel sur l’animation.
Les couleurs, les textures, les cheveux, les éléments comme l’eau ou la végétation : c’est à tomber par Terre de beauté.
C’est bien simple, mes yeux n’avaient encore jamais rien vu d’aussi beau dans un film en CGI...


Côté persos principaux, on a l’héroïne en quête d’un truc (Vaiana), le sidekick demi-Dieu narcissique qu’on adore détester (Maui), et comme dans tout bon Disney (pour vendre plus de produits dérivés), un compagnon de route mignon qui ici, je dois l’avouer, m’a bien plu. Et pour cause il est, certes, mignon, mais il est surtout très con ! Le coq Hei Hei est en effet à mourir de rire et amusera aussi bien les petits que les grands (satisfait ou remboursé).

Avant de conclure, j’aimerais aussi parler d’un sujet qui me tient à cœur, à savoir le travail que fait Disney dans la diversité de ses personnages en général...
Depuis près de 40ans, les équipes de Disney n’hésitent pas à faire voyager leurs spectateurs aux quatre coins du monde autour d’histoires et légendes toutes plus incroyables les unes que les autres.
Les personnages eux aussi sont hauts en couleurs, et grâce à Disney nous avons visité (entre autres) l’Amérique d’avant l’homme blanc (Pocahontas), l’Arabie (Aladdin), l’Amérique noire (La Princesse et la grenouille), la grande Chine (Mulan), l’Europe (dans tous les sens et dans quasi tous les films) et maintenant le Pacifique Sud...
Je trouve sincèrement que pour les enfants, grandir avec des personnages qui représentent tant au point de vue culturel est quelque chose de très important et appréciable !
D’ailleurs, je ne serais pas surpris qu’un prochain Disney se passe en Afrique noire ou en Inde (peuples encore trop peu « exploités » à l’écran).

 
En conclusion, vous l’aurez compris, j’ai adoré « Vaiana » et je vous conseille vivement d’aller au cinéma pour le voir (en VF comme en VO d’ailleurs).
♪♪ VAINA AH AH AH VAINAAAA AH AH AH AH AH AH AH AH AH ♪♪ putain Dave, fait chier...

♪♪ LIBEREEE DELII
♪♪
AAAAAAAAAAAAHHHHH


Bande annonce !
 

SAUSAGE PARTY

C’est samedi aprem’.
Comme chaque samedi aprem’ vous avez mis vos mômes dans la Kangoo direction l’endroit le plus incroyable de la Terre !
Un endroit génial, rempli de couleurs, de joie, de gens heureux, de musique et de délicieuses animations (Disneyland ? noooon haha) : CARREFOUR !
Bah ouais, faut bien aller nourrir vos erreurs de jeunesse (mettez des capotes putain) !
Vous arrivez donc dans ce parc, et les larmes (de joie hein) commencent déjà à couler sur vos joues. Tous ces enfants heureux courant partout, ces rayons remplis de fausses promesses et de vraies promos, ces vendeurs aimables et aimants qui n’ont qu’un but : vous satisfaire, et ces animations dignes des plus grosses productions hollywoodiennes !
"NutELLA, jte jure c'est meilleur en promo l'NutELLA
Le pot 500gr au prix du 250 d'NutELLA
Ella-Ella-Ella"
(c'était une parodie de "Bella" mais à l'écrit :/ )
Vos enfants sont aux anges (enfin au rayon céréales et sucreries) et vous au rayon conserves et Tampax (les deux n’ont pas de lien, promis).
Sale gosse : « MAMAAAAN J’VEUX DES CHOCAPICS AUX PEPITES DE CHOCOLAAAAAAAT ! »
Mère dépassée : « Non, tu prends les pétales soufflés, c’est moins cher. »
SG : « JE VEUX DES CHOCAPICS... »
MD : « Non, les pétales soufflés ! »
SG : « AUX PEPITES DE CHOCOLAAAAAAT !!!!! »
*met les Chocapics dans le Caddie*
MD : « C’est la dernière fois (avant la prochaine) que tu m’accompagnes faire les courses ! »

Le chariot rempli, vouvous dirigiez vers la caisse et avancez leeeeentement, non pas pour profiter du 17h48, c’est votre tour : « 112 euros et 48 centimes » lance la douce voix suave et sexy de Monique, 56 ans, caissière Senior qui a connu l’ancien Mammouth racheté depuis par la marque au grand C que Monique déteste, et qui n’hésite pas à le faire savoir... à ses clients (elle est pas con Monique, elle va pas risquer sa place à 4 ans de la retraite en se plaignant au boss alors que dans le même temps, Cynthia, délicieuse caissière de 23 ans (90C) à temps partiel n’attend qu’une chose : qu’un poste se libère pour avec une place à temps complet !
paysage, non non non ! Mais parce qu’il est 17h03, et qu’à 17h03, le samedi, chez Carouf, c’est l’heure de la sortie des mémés...
Enfin bref, « un samedi soir sur la Terre » comme disait Cabrel.
Les clients du Carouf défilent jusqu’à 21h, ce soir c’est nocturne (d’ailleurs j’ai jamais compris le concept de « nocturne » qui finit à 21h... ça c’est pas une nocturne, c’est un apéro à la limite mais PAS – UNE – NOC-TURNE !) puis voilà, c’est l’heure de la fermeture...
Les derniers caissiers comptent leurs caisses, Jean-Gérard le boss sort du bureau avec Cynthia qui va finalement l’avoir sa promotion, et Mamadou finit de passer la lessiveuse au rayon confiotes...
Les lumières s’éteignent...
Et là...
Les aliments s’animent.
...si j’avais su pourquoi...

AUJOURD'HUI, DANS LA RUBRIQUE "J'AI TESTE POUR VOUS", J'AI TESTE POUR VOUS: SAUSAGE PARTY !

DE QUOI CA PARLE : Bon ok, en vrai Carouf est aux parcs d’attractions ce qu’une boulangerie est à Jean-François Copé : une chimère...
Mais... pas dans les films, et encore moins dans les films d’animation !
« Sausage Party » c’est l’histoire (grandement inspiré de « Toy Story ») complètement folle de la vie des aliments au supermarché...
Ces denrées pensent que les humains sont des Dieux, qu’ils viennent pour les libérer (DELIVREEEEE... déso) et leur offrir une vie de rêve avant qu’ils ne soient périmés...
"ON VA TOUS MÛRIIIIIIIIIR !"
Sauf qu’évidemment, tout ceci n’est qu’une légende, et Frank la saucisse découvre la vérité : les humains dépècent, découpent, écrasent, fourrent et brûlent les aliments...
...POUR...
...LES...
...MANGER !!!
Notre Knacki connaît donc la vérité et va tenter d’en avertir toute la populasse alimentaire dans le but de cuisiner un plan contre les humains...

ET DONC ? : Et bien... si vouvous attendez à une histoire sympa, drôle et attendrissante à la manière d’un « Toy Story », vouvous fourrez le doigt dans le cul jusqu’au plus profond du colon (oui je vais être vulgaire pour essayer d’être au plus « proche » de la « ligne éditoriale » du film.
Le film est une enculerie sans nom à tous les films d’animation qui existent depuis 1994 !
Sur fond de révolte alimentaire, les produits ne pensent qu’à une chose : baiser !
Oui oui, vous avez bien lu. Frank ne pense qu’à fourrer sa copine la tranche de pain qui, elle même excite une nachos goudou, tandis qu’un pain pita muslim et un bagel juif homos refoulés (qui finiront par s’enculer, ne vous inquiétez pas) les accompagnent.
Tout ce beau monde de pt’i pervers est poursuivi par le méchant du film : une poire à lavement à schnek (qui au passage fait un cuni à une brique de jus de raisin pour prendre de la force) !
Du coup... a-t-on le droit de se poser la question du « est-ce que c’est bien ou est-ce que c’est pas un peu too much » ?
Le film est quand même assez drôle (à condition de savoir ce qu’on va voir et de le prendre au 30ème degré). Les personnages ont de bonnes punchlines et l’histoire est sympa...
Mais... laissons à « South Park » ce qui est à « South Park ».
J’veux dire, faire un film ou un dessin-animé enfantin avec un langage d’adulte aussi fleuri, c’est sympa... mais ça existe déjà, et de la meilleure des façons possibles. « South Park » est en effet une satire (très) intelligente de l’Amérique actuelle, et la violence verbale qu’elle utilise est parfaitement justifiée et justifiable !
Là... il s’agit d’un simple délire qu’il est bon de regarder entre potes autour d’une bouteille de Jack Daniels et d’un bédo d’un mètre...
Autant vous dire que la cible de spectateurs est restreinte !
Ensuite, le film met clairement mal à l’aise. Franchement, voir un bagel se branler sur une pita qui enfourne un Pringles pendant qu’une tomate leur jute dessus (j’ai même honte de l’écrire), c’est moyen. La scène finale notamment est une partouze géante qui dure près de cinq minutes, et si on rigole les 30 premières secondes, le malaise s’installe rapidement...
Quand tu feras ton d'wich la prochaine fois, penses bien à mettre du beurre !
Pour finir, c’est pas visuellement jojo...
Les textures sont moyennes et les persos pas super crédibles (oui je sais, « comment rendre une saucisse qui parle crédible ? »).
Bref, grosse surprise en tout cas (oui, une surprise peut-être pourrie hein, surtout à l’approche de Noël. Vous le voyez le pull de mamie qui gratte frapper à votre porte ?).
J’avoue que je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre et je ne suis pas déçu du voyage.
Mais c’est clairement pas le genre de film de je reverrais avec plaisir (ni avec personne en fait).
Pour conclure, je n’ai qu’un conseil à vous donner : allez-y si vous avez 14 ans, des boutons blancs plein la gueule, et que vous avez une érection en voyant un genou féminin ou en écoutant JUL.
Dans tous les autres cas, pensez au Jack, aux feuilles, et surtout n’oubliez pas les enfants, ils vont adorer !
PS : privilégiez la V.O pour les « fuck » à tout-va et pour éviter Hanouna au doublage...
Bande annonce !

LES GARDIENS DE LA GALAXIE



Quand vous allez au supermarché, en général c’est pour y faire vos courses. Et en général, vous savez ce que vous voulez y acheter.
Des pâtes, du poulet, du PQ, des cornichons (j’adore ce mot) et puis comme il fait chaud et que c’est l’été (si si je vous jure, on dirait pas comme ça mais on est en août !), vous allez vers le rayon des glaces...
Hum mais ça m'a tout l'air... mangeable?
Alors je sais, j’ai déjà fait la comparaison glaces/films dans une autre chronique mais cette fois on ne va pas parler des parfums glaciers mais des marques...
Donc moi, mon truc, c’est le Magnum Double (Miam !)
j’aime ça le MD, mais une fois au rayon glaces, patatra (ça veut dire « putain d’enculés de merde »), plus de Magnum Double, et ils n’en reçoivent que la semaine prochaine !
Cela dit, il reste ces vilaines imitations de MD dans une sous-marque chelou de Carouf...
Grrr... je les voulais aujourd’hui mes MD (en plus y’a une éclaircie dehors) et la semaine prochaine c’est dans une semaine...
Du coup, je vais me contenter de ceux-là, il parait que ceux qui les fabriquent ne sont pas mauvais non plus...

AUJOURD'HUI, DANS LA RUBRIQUE "J'AI TESTE POUR VOUS", J'AI TESTE POUR VOUS: LES GARDIENS DE LA GALAXIE !

Pour ceux qui ont compris mon analogie avec l’attente de « Star Wars VII » en guise de Magnum Double, bravo, les autres, mangez des MD, vous comprendrez :)

« Dans une galaxie lointaine, très lointaine...
Enfin pas trop quand même parce que sinon on s’y retrouve plus... »

Et oui, comment, Ô Grand Dieu du cinéma, ne pas faire l’analogie (l’amalgame je dirais même) entre l’univers de « Star Wars » et l’univers de cette adaptation comic-iste du Marvel : « Les Gardiens de la Galaxie (GDLG)» ?
Même monde : les étoiles « far far away toussa».
Mêmes personnages loufoques : extraterrestres, monstres, humains bizarres (encore plus bizarres que les clodos de la Gare du Nord) et droïdes.
Mêmes équipements : vaisseaux, armes, objets, c’est Le Bon Coin mais pour les films de SF ce « GDLG » !
A première vue, le film est vraiment proche, voir une quasi copie... (en tant que fan de « Star Wars », je dirais même une « pâle copie »)
Mais, on reste chez Marvel et non chez Lucasfilm, voyons voir si il y a une originalité à déclarer...
J'ai oublié de dire: "même affiches"!
 « Les Gardiens de la Galaxie », raconte les aventures d’un petit voleur intergalactique, Star Lord, qui vient de voler une orbe un peu spéciale en vue de la revendre...
Un peu spéciale car elle est convoitée par toute la galaxie et surtout par Ronan, le plus terrifiant des méchants-pas-beaux !
Sur sa route (il y a eu du move oui, de l’aventure dans l’movie OUI OUI C’EST BON ON SAIT !). Sur sa route donc, il rencontrera Gamora, une envoyée de Ronan pour récupérer l’orbe, Rocket et Groot (respectivement un raton-laveur-mutant et un arbre humanoïde) qui l’aideront dans sa tâche de receleur et Drax, un gros musclé, qui... servira à rien, mais que quand même il fera finalement partie de la petite bande...
Souriez, vous êtes filmés!
Alors après une superbe intro et 15 premières minutes de film géniales qui cassent complètement les codes des films de super-héros, Marvel, Disney, etc, qu’en est-il de l’heure 40 de film restante...

Je vais être honnête, vous le savez sur AJTPV, pas de langue de bois: je n’ai pas aimé...
Je suis vraiment triste de l’avouer et j’aurais vraiment aimé l’aimer... Mais non, rien n’y fait.
Ni les moyens mis en œuvre, ni les effets spéciaux, ni l’humour, ni le second degré...
Quand je vois un film comme ça, je ne peux m’empêcher de penser à « Star Wars » et ai l’impression de le tromper...
Pour moi, le Space-Opéra, ça ne peut être autre chose que « SW » (putain J.J. Abrams doit avoir de la buée sur ses lunettes d’avoir tant de pression de la part d’AJTPV, si si j’en suis sûr !)
Alors attention, il faut quand même que je me justifie, surtout que tous mes amis ciné-bloggeur et non ciné-bloggeurs ont adoré le film...
Voilà mon avis :
Après une superbe intro disais-je, un logo Marvel très bien placé (non pas au début du film comme d’habitude, mais après l’intro) puis une présentation du personnage central, Star Lord, des plus musicales (nous parlerons de la musique plus loin, ne vous inquiétez pas), le film commence à nous noyer dans les personnages secondaires aux noms à coucher dehors...
Ce que j’aime dans la SF, c’est cette capacité à faire voyager le spectateur loin, très loin même. Ce que j’aime moins dans la SF c’est cette capacité à noyer le spectateur dans un monde aussi profond que Zahia.
Entre les deux il doit y avoir un juste milieu, sinon, on est soit perdus dans l’espace, soit largués dans les personnages.
Et là, c’est exactement ça... un monde de plusieurs planètes, avec plusieurs, villes, plusieurs personnages avec des liens de parentés/amitiés/colorités. Des monstres, en tout genre dont pas un ne ressemble à son voisin et des noms propres tellement tordus que la gueule de Ribery à côté c’est Ryan Gosling !
Sans déconner, dès la 20ème minute de film, j’étais largué... Qui est qui, pourquoi, comment...
On ne comprend que bien trop loin dans le film pourquoi ils veulent tous l’orbe volée par Lord mais ne comprend jamais comment les alliances se sont réellement formées entre les personnages...
Pourquoi j’aime « Star Wars », parce qu’il a fallu 3 (puis 6) films pour placer univers et personnages quand « GDLG » n’a que 2 heures...
De plus, pour revenir à « GDLG », l’univers est un peu trop proche de « Star Wars » à mon goût. Une équipe de plusieurs « races » d’humanoïdes s’allie dans un seul but...
Bon, pourquoi pas, mais là, c’est trop tard Disney, on est proche de Noël 2015 !
Disney justement... A la base il y eut le comic book « Gardiens de la Galaxie » de Marvel.
Disney rachète Marvel. Disney rachète Lucasfilm, Disney produit les deux...
Disney se trompe et fait du pré « Star Wars » là où on attend de vrais super-héros made in Marvel...
Qu'est ce j'ai fait au bon Dieu?
Bon allez, parlons un peu des points positifs, inutile de s’étaler sur le négatif.
Les personnages principaux :
Géniaux ! Star Lord est un anti-héros très drôle et attachant qu’on soutient avec joie !
Rocket le raton-laveur et son complice Groot l’arbre forment un duo très original ! Chacun a sa personnalité mais les deux sont indissociables pour notre plus grand bonheur .
Moi j'aime la couleur! (voix de pervers)
Quant à Gamora, elle incarne la femme de couleur par excellence !
La bleue Ney’tiri dans « Avatar », est ici la verte Gamora, semi-méchante qui en découvre des vertes et des pas mûres (haha) sur elle-même pour évoluer ! (d’ailleurs certaines rumeurs disent qu’elle pourrait faire une apparition dans « Star Wars VII » justement sous forme de Gamora ! Pas si fou le cross-over avec Mickey)
La musique :
Je ne vais pas en parler longtemps, mais placer dans un film futuriste une B.O. très 70’s, c’est GE-NI-AL ! Et comme je suis sympa, je vous l’offre, tout simplement :
CLIQUEZ ICI POUR LA ZIKMU!
(Est-ce qu'en 2014 y'a encore des gens qui disent "zikmu"?!)
Bon, il est temps de conclure...
Je ne suis pas fan des « GDLG ». Dommage, j’en attendais mieux de Marvel que des super-héros en collants qui sauvent le monde.
Mais soyons sincères... si Star Wars n’existait pas, je serais le premier fan de ce film.
A bon entendeur, vous savez ce qu’il vous reste à faire ;)
En tout cas, ces faux Magnums Carouf ne sont pas si dégueux...

Bande annonce!

CAPTAIN AMERICA 2


Comme le disait ce grand chanteur folk mondialement pas connu :
«  L'Amérique, l'Amérique, je veux l'avoir et je l'aurai
    L'Amérique, l'Amérique, si c'est un rêve je le saurai »
Ce qu’a voulu dire ce cher Joe (Dassin de sa famille), c’est que l’utopie avant-gardiste et singulière de posséder un Etat dans sa globalité reste une idée imaginative et onirique de l’esprit salvateur chez l’Homme (sisi j’vous jure !)
Mouai... En attendant, nous, on continue à regarder de la merde américaine à la TV et au cinéma, et c’est pas pour ça qu’on le chante sur tous les toits...

AUJOURD'HUI, DANS LA RUBRIQUE "J'AI TESTE POUR VOUS", J'AI TESTE POUR VOUS: CAPTAIN AMERICA ET LE SOLDAT D'HIVER !

Jusqu’en 2005, les films de super-héros étaient suffisamment rares au cinéma pour être admirés.
« Spider-Man », « X-Men », « Les 4 Fantastiques »... Ces films étaient uniques, puceaux de toutes copies et suites à gogo.
Personnellement, je les ai aimés.
Je n’ai jamais été un grand fan de Marvel, mais j’ai toujours aimé les films dits « à grand spectacle », et pour moi ceux-là étaient tout nouveaux et VRAIMENT bons.
Mais depuis quelques années (depuis le rachat de Marvel par Disney en 2009 quoi), les adaptations en films des aventures de super-héros fleurissent comme les boutons sur la gueule des ados.

Ta gueule! Toi t'es roux, c'est pire!
Dans sa soif de conquête du monde (et de billets verts), la firme aux grandes oreilles tente d’adapter le maximum de héros Marvel au cinéma. Des héros seuls (Spider-man, Hulk), des équipes de héros (X-Men, Kick-Ass), des héros secondaires (Elektra, Wolverine), des cocktails de héros (Avengers, Captain America), bref, il existe plus de 1000 personnages dans l’univers Marvel Comics, c’est dire ce qui nous attend !
Le problème n’est pas la volonté de Mickey de nous offrir du grand spectacle sans trop se fatiguer sur la recherche (tout est déjà écrit dans les comics). Le soucis, c’est justement cette facilité avec laquelle Mickey nous pond plusieurs fois par an de nouveaux films.
Très beaux, ces « nouveaux » films ont souvent de gros soucis. Incohérences scénaristiques avec le comics, personnages non ressemblants, pas ou trop charismatiques, voix tordues et pouvoirs malvenus... : le travail est souvent bâclé...
Et je ne parle que des « premiers » du nom, car tous ont et vont avoir des suites ! « Spider-Man 2, 3, Amazing 1, Amazing 2 », « X-Men 2, 3, Origins, DOFP », « Iron Man 2, 3, Avengers »... Et là je ne parle que des « bons » ! A côté de ça on a quand même eu « Ghostrider 2 », « Thor 2 », « Blade 2, Trinity », « Martine 2, 3, A la plage, Sur un poney, Mange une orange, Dans ton cul » !
Ouf ! 1000 héros à voir... Le pire reste à venir. « Big Hero G », « Les 4 Fantastiques, reboot », « Avengers 2 », « Ant Man, l’homme fourmi » ! Nom de Dieu... (faut faire gaffe avec cette expression, ils seraient capable d’en faire un film.)
Franchement, quand je vois tout ça, j’ai vraiment peur pour « StarWars 7 », et vu que je fais confiance à Disney comme à un coiffeur chauve...

Bon allez, trêve de Babybel, parlons plutôt d’aujourd’hui.
Ce week-end je suis allé voir « Captain America et le soldat d’hiver » .
«
 Enfin ! », diront mes amis et collègues ciné-blogueurs (NoPopCorn, Regardez-moi ça, Le monde du ciné).
Voyons voir quel(s) nouveau(x) souci(s) va nous apporter « Captain America 2 ».

« CA2 » (pour faire simple), est la suite directe (deux ans après pour être précis) de l’histoire du film « The Avengers » (et non du 1er, « Captain America : The first Avenger », vous me suivez ?).
Vous l’aurez donc compris, pas la peine d’avoir vu le premier volet de « CA » pour comprendre ce film (en même temps, moi je ne l’ai pas vu, et puis de toutes façons y a rien à comprendre, c’est pas du Lelouch ! Bien que dans un Lelouch, sans LSD, y a rien à comprendre non plus...)
« CA2 » se passe donc à Washington, ville où vit paisiblement Steve Rogers (Captain America sous ses collants). 
Putain encore une suite ça fait CHIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIER!
Plouf!
"D'hiver, d'hiver, j'me les pèles moi la d'dans!"
Par un beau matin ensoleillé, Stevy est contacté par les S.H.I.E.L.D. pour une mission (aller chercher du pain j’sais pas où, enfin un truc comme ça). Une fois sur place et la mission exécutée, Stevou se rend compte que la mission demandée était un leurre et cache une énorme conspiration au sein de l’unité de défense des Avengers. En bon patriote, Stevounet va tout donner pour déjouer le complot qui se trame derrière tout ça, mais c’est sans compter un obstacle de taille, le soldat Picard (d’HIVER, pardon !).

Scénario bidon : check !

_"It's me darling or il got un accent de merde?"
_"No you right he's français!"
Le film commence par une intervention du S.H.I.E.L.D. (en la personne de CA) sur un navire de la marine française (ils sont gentils les américains, ils pensent qu’il nous reste encore du matos dans notre armée).
Des terroristes français (lol) retiennent en otage de hauts gradés.
Jusque là... tout va bien (comme dans un film américain quoi), mais savez-vous comment s’appellent les français dans les films américains ?
OUI OUI, Jean Duval et Pierre Durant ! Et ce sont des terroristes hein !

Dois-je parler du chef des terroristes qui porte cet horrible accent québécois ? Dans l’oreille d’un ‘Yankee’, ça peux passer, mais dans l’oreille ‘Jean-Guy’, C’EST MORT !
 
Clichés de merde à l’américaine : check !

Il y a de ça quelques mois, j’ai assisté au Showeb (présentation des films à venir pour l’année suivante, réservée aux ciné-blogueurs). Parmi les nouveautés présentées, « Captain América 2 », justement. Le film présenté en janvier n’était pas terminé du point de vue effets spéciaux. Les images montrées étaient soit en « fil de fer » (pré-images de synthèses), soit en fond bleu (pour les zones et accessoires à modifier en post-prod).
Pour la sortie officielle, on est donc en droit d’espérer qu’une super-production comme celle-ci ferait attention aux détails hein ?
Raté ! Début de film : prise d’otage sur le navire de l’armée. La porte blindée que les agents font sauter ? ELLE EST BLEUE ! AVEC ENCORE LES AUTOCOLLANTS CACHANT LE HUBLOT ! Je sais que je cherche le détail dans ce genre de film (y’a rien d’autre à voir) mais là, c’est énorme de laisser passer ça !
Ca et bien d’autres ! Je ne parle pas de la dizaine de faux raccords de plans, de dialogues ou de positionnements !

"N'oublie pas de bien faire semblant de te battre contre 20 mecs hein?!"
Prenons la scène de l’ascenseur par exemple (on la voit dans la BA): les méchants rentrent. En comptant le Captain America, y a au moins 15 personnes dans les 3m² de la cage.
Quand ils se battent, ils ne sont plus que 5 ? Je comprends que ce genre de scène soit une horreur à tourner, mais FALLAIT PAS METTRE TOUTE UNE FAMILLE DE ROMS DANS CET ASCENSEUR !

Relecture du film bâclée : check !

Bon, je vais m’arrêter là. Je me suis promis sur AJTPV de ne pas dépasser 2 pages Word sur chaque critique, et là j’écris déjà sur la 3ème.
J’aimerais juste quand même terminer sur une note positive.
Le film est malgré tout très beau, les effets spéciaux sont réussi (en général), les combats (bien que filmés avec un iPhone 3G) sont entraînants et les petits clins d’œil aux autres personnages Marvel (notamment Iron Man) sont sympas.
Pour ce qui est des personnages, on retrouvera Captain America (joué par le beau Chris Evans), mais aussi La Veuve Noir (jouée par la bonne Scarlett), Le Faucon (l’un des seuls héros noir de Marvel), Nick Fury (Samuel L.Jackson qui rempile), et bien sûr Le Soldat d’Hiver !



Pour conclure, « CA2 » n’est pas un mauvais film, juste une suite de plus et malheureusement livrée à la « va-vite ».
C’est tout public, ça détend tous les muscles (même le cerveau), à aller voir si vous aimez les super-héros et les mecs en collants, que vous avez 15ans et 50 francs... (les francs c’est pour la rime).
Allez, plus que 995 personnages Marvel à voir se faire massacrer au cinéma, on y est presque... en espérant juste que Mickey ne confonde pas « Comics » et « Cosmique » lorsqu’ils sortirons « StarWars »...


Bande annonce!

LA REINE DES NEIGES


HO HO HO !!!
C’est le moment les enfants !
Dans quelques heures maintenant, le père Noël va passer pour vous apporter des jouets par milliers !
Bon ok, peut-être pas par milliers car c’est un peu la crise en ce moment et puis, vous savez les enfants, en ce moment « Papa Noël & co », la société qui fabrique vos jouets, tenue par des lutins chinois, vit un plan de licenciement sans précédant. Plusieurs usines ont du fermer leurs portes, les lutins chinois se sont retrouvés sans le sou et certains se sont mis à récupérer les cadeaux distribués l’année dernière pour se payer à bouffer (Eh oui, le pull qui gratte de tatie Jacqueline n’a pas disparu tout seul hein ! QUOI ? Ne me dites pas qu’ils ne l’ont pas récupéré celui là ?)
Bref, après vous avoir un peu gâché l’envers du décor (je l’espère), il y en a un que les chinois n’auront pas, c’est bien Disney !
Et lui, ses cadeaux, croyez-moi, il les distribuera quoi qu’il arrive !

AUJOURD'HUI, DANS LA RUBRIQUE "J'AI TESTE POUR VOUS", J'AI TESTE POUR VOUS: LA REINE DES NEIGES !

Parfois, il arrive que l’on reçoive des cadeaux disons... de mauvais goût. (Traduction en langage direct et franc : « C’est quoi cette merde ? »)
Ok, je sais, ça ne se fait pas. Un cadeau, c’est un cadeau et même si pour ma part j’ai déjà un compte premium sur eBay que j’actualise bizarrement, seulement en Janvier, un cadeau c’est quand même la marque d’une personne qui a pensé à vous. Enfin à vous... le livre NON ILLUSTRE sur la bataille de Sainte-Foy en 1603 était-il bien utile tata ? Non parce que si des soldats qui s’entretuent pour remporter la ville de « Bousieux-sur-Yvette » te fait penser à moi... Va vraiment falloir qu’on prenne un café ensemble un de ces quatre... Au fait, il va bien ton fils ? Tu n’as pas de fils ? Hein, mais qui êtes-vous madame ?


- Ah mais c'est un gilet ! Il y a des trous plus grands pour mettre les bras !
Je me disais encore hier soir qu'il me manquait quelque chose pour descendre les poubelles.
Je suis ravi Thérèse !

Bref, vous l’aurez compris (ou le comprendrez demain), la famille c’est sacré, jusqu’au 25 décembre, après, c’est eBay qui décidera si vous les aimez encore...
Mais revenons-en à notre film.

Allez, vieeeeeens t’assoir sur ma...
CHAISE!
 


Disney, à sa grande tradition (avant 2001) nous pond UN grand film par an. Après 2001, c’est plutôt 2, voir 3. (Ben Laden nous fera souffrir jusqu’au bout le bâtard...).
Ce grand film, c’est le film de Noël, celui dont on parle en général dès février de l’année en cours et qui fait monter le buzz chez la p’tite souris (et non pas Buzz SUR la p’tite souris).





Alors pourquoi à Noël me direz-vous ? Bah parce que c’est le moment de partager un cinéma en famille voyons ! Les enfants n’ont plus école et les cadeaux se font attendre, alors voir un Disney au cinéma c’est commencer à vivre la magie de Noël ! Et puis, si les mômes ont aimé le film, vous saurez quoi acheter comme cadeaux (merci les produits dérivés !)
Cette année, le film en question c’est « La Reine des Neiges », la version Disney du conte danois d’Hans Christian Andersen « Sneedronningen » (traduction : « La Reine des Neiges » et non pas « Table basse noire en acajou »).
Le film nous conte l’histoire de deux sœurs, Elsa et Anna vivant dans une contrée montagneuse de Norvège.


Lorsqu’elles sont enfants, Elsa et Anna sont très proches. Mais Elsa possède des pouvoirs magiques qui lui permettent de créer de la glace et de la neige à volonté.
Enfants, ce n’est qu’un jeu pour les deux sœurs. Mais les pouvoirs d’Elsa grandissent et deviennent de
plus en plus incontrôlables et après un « accident », la séparation des sœurs devient inévitable...
Après un énième accident, lors d’une cérémonie de couronnement, Elsa finit par fuir, loin dans la montagne.
Sa sœur Anna, qui l’aime malgré tout, part à sa recherche, bravant tous les dangers, y compris le plus grand de tous, sa propre sœur...

Vous l’aurez remarqué, « La Reine des Neiges » est (encore) un film en images de synthèse.
Techniquement, on repassera. Ce n’est pas plus impressionnant que ce qui a été fait avant. Le film est très ressemblant avec le précédant Disney « Raiponce », d’ailleurs les personnages
ne sont pas super fouillés et se ressemblent aussi beaucoup (trop ?).



Les effets spéciaux quant à eux (neige, glace) ne sont pas si mal mais bon, on est en 2014 les cocos, pas de quoi s’extasier la nouille...
Alors, si à première vue le film n’a rien d’exceptionnel, pourquoi en parle-t-on me direz-vous ?
Et bien c’est là que se trouve le petit « plus » de cette « Reine des Neiges » !
Disney qui renoue ENFIN avec ce dont on attend de lui, la MAGIE !
Bah oui, vous connaissez bien cette expression « La magie Disney », pourtant, depuis les films de princesses, il y a bien longtemps qu’on ne l’avait pas vue cette coquine (la magie hein, pas la princesse).
Et la magie Disney c’est quoi au juste ?
Et bien c’est une histoire, forcément teintée d’amour, d’amitié, de bons sentiments. Des étoiles, des cœurs et des animaux gentils. Des personnages attachants, rigolos et SURTOUT, des chansons...
De vraies chansons, celles qui donnent des frissons, celles qui font fondre comme neige au soleil, celles que l’on aime, celles qui rappelle que « C’est moi Simba, c’est moi le roi » n’est pas la seule chanson que vous aurez envie de garder en tête !
Et justement, « La Reine des Neiges » est quasiment une comédie musicale ! Près de 40 minutes de chansons, de la plus humoristique à la plus... belle, toutes font avancer l’histoire. Elles sont divinement bien interprétées (en V.O. only) et croyez-moi, vous les garderez en tête !



Alors, faut-il aller la voir cette « Reine des Neiges » ? Et bien OUI, je le conseille vivement.
Si visuellement le film n’apporte rien (tout comme la 3D, encore), le scénario est plutôt bon et je peux vous garantir qu’à certains moments, vous en aurez des frissons !
La relation entre les deux sœurs est vraiment belle et la fin... OUF !
Les personnages secondaires sont plutôt drôles et attachants. Entre Sven, le renne chien-chien à son pépère et Olaf, le bonhomme de neige câlin, le fou rire est garanti !
Sonoriquement, et comme je le disais plus haut, la magie Disney opère !
Le son Dolby Atmos et les chansons touchantes vous en donneront la
chair de moule , et ça, ça n’était pas arrivé depuis un moment...

 
HOP, j'tai volé ton nez!
Petit cadeau bonus (bah oui c’est Noël les enfants), les projections françaises diffuseront avant le film un court métrage « Mickey à cheval ». Un petit dessin animé très mignon, à cheval - justement - entre les films d’animations des années 30 en noir et blanc et... ceux d’aujourd’hui TRÈS modernes !
Je suis certain qu’il ravira aussi bien les petits que les grands enfants ! A consommer de préférence avec les lunettes 3D ;)

Sur ce, je tiens sincèrement à vous souhaiter un très Joyeux Noël.
Si pour certains, Noël est vue comme une belle fête de famille ou entre amis, c’est aussi le moment de penser à ceux qui sont seuls, malades, ou pire...
C’est du vécu personnel alors si il y a bien UN moment dans l’année où l’on se doit de penser à autre chose qu’à soi, faisons-le.
C’est un peu à ça aussi que sert la magie, qu’elle soit de Disney, ou de Noël...


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LA BELLE ET LE CLOCHARD

Mes chers amis et lecteurs, nous y voilà !
Depuis mon premier article, « Skyfall », qui a lancé tous les suivants. Article après article, film après film, jours, semaines et mois… que le temps passe vite lorsqu’on fait ce qu’on aime…
C’est officiel, cela fait 1 an, quasiment jour pour jour que je vous fais part de mes avis « ciné », vous raconte ma vie « privée », et vous en remercie - pas encore - « assez » !
1 an, c’est peu, mais je suis généreux. Et cela m’émeut de vous savoir si nombreux à lire mes articles parfois heureux, souvent nerveux, mais toujours pointilleux.
1 an, c’est beaucoup, et cela a un coût, car je vous donne tout, parfois dans les bons coups, souvent dans le dégoût mais toujours avec bagou.
1 an, c’est énorme, car même avec du pop corn, j’écris des bornes parfois dans le porn, souvent hors-normes mais toujours en formes !

AUJOURD'HUI, DANS LA RUBRIQUE "J'AI TESTE POUR VOUS", J'AI TESTE POUR VOUS: LA BELLE ET LE CLOCHARD !

Vous faire vivre ma passion pour le cinéma avant la création de ma page, c’était comme… euh… prenons un exemple… euh un supporter du PSG (PSG-2011 et avant hein par contre) !
Le supporter du PSG, passionné mais encore un peu sauvage, vous donnera son avis sur la défaite à Nice de la semaine passée de la sorte : « ENCULEEE, FILS DE PUTE D’ARBITRE, BÂTARD, CHIEN » , et autres onomatopées que font en général les ours affamés dans la savane africaine. (Quoi ? Y’a pas d’ours dans la savane africaine ?)
Mais… le supporter du PSG aguerri, toujours passionné mais déjà moins sauvageon, lui, aura un peu plus de recul et, en général, donnera son avis d’une façon plus… modérée : « en effet nous constatons que les décisions d’arbitrages outrepassent parfois la véracité des évènements, mais PUTAIN QUEL BANDE D’ENCULEES, DE FILS DE PUTES DE CHIENS CES NICOIIIIIS ! » (bon, en fait… c’était pas le bon exemple ces supporters du PSG…)

Avant, on savait rire à Paris...
Mais ça, c'était avant...

En fait, ce que je voulais dire, c’est qu’il fallait que je mette en forme mon ressenti sur le cinéma, que je vous le fasse partager et bien sûr, ouvre le dialogue et parfois le débat avec vous sur ce que j’aime. AJTPV, c’est ça !
Vous l’aurez compris, aujourd’hui on va parler d’un sujet qui m’intéresse beaucoup. En fait, on va parler de moi. (Bah quoi ? Normal nan !)
Aujourd’hui, pas de test sur l’un des derniers films sortis, pas de block-busters, pas de budgets astronomiques, d’effets spéciaux ni stars hollywoodiennes, aujourd’hui on va rester intimistes…
TOI, qui lit ces lignes, tu veux entrer dans mon intimité ? Alleeeez viens… viens on va s’amuser héhé (Euh… c’est bizarre là, non ?)
En fait, aujourd’hui on va parler de mon tout premier souvenir de cinéma… La naissance d’une passion qui, finalement, n’as jamais cessé de grandir et qui, jusqu'à l’année dernière, ne s’était pas encore exprimée.

« La belle et le clochard », film sorti en 1955 et 19ème long métrage de chez Disney, est mon premier souvenir de grand écran. Bien sûr, en 1955 je n’étais - évidemment -  pas encore né, mais le film en 1990 à bénéficié d’une ressortie (avec un nouveau doublage) dans certaines salles françaises. Et oui, en 90 j’avais… un certain nombre d’années… (entre 4 et 6 pour vous donner un ordre d’idées), petit enfant tout mignon, vous savez ces enfants de 5 ans tout mignons qu’on amène au cinéma et qui PLEURENT, qui CRIENT, qui PARLENT et qui font CHIER !!! Mais tout mignons hein, à qui leur gentille maman a payé la place de cinéma, mais qui après seulement 15 minutes de film veulent quand même sortir parce que y’a trop de BRUIT, il fait NOIR, ils ont la BOUGEOTTE, et en plus ils veulent FAIRE CACA !!!
Différents formats d'images
Bref, mon premier souvenir de cinéma, vous l’aurez deviné, n’a pas favorisé mon amour des enfants… (d’ailleurs aujourd’hui je les déteste et quand je vais au cinéma et en vois dans la salle, je me revois à leur ages (sans l’iPad, l’iPhone ni autre joujou) et n’ai qu’une envie, en étouffer un dans le strapontin !)
Alors au passage - me direz-vous - pourquoi je vais voir des films où il est susceptible d’y avoir des mioches ? J’devrais plutôt aller voir « La vie d’Adèle » ou autre film porno d’adultes !
Et bien non, car j’aime « Tester pour vous », donc je vais voir de tout, quitte à risquer ma vie à aller voir « Les Schtroumpfs »…
Mais revenons-en à « La belle et le clochard ». Ce film, comme je le disais, est le 19ème Grand
classique de Disney, et a été pour son époque une petite révolution dans le cinéma d’animation. Il est en effet le tout premier dessin animé à avoir un format de film avec acteurs en 2.55/1 (soit la largeur sur la hauteur, voir image ci-contre).
De plus, il s’agit du premier film de chez Disney proposant un son stéréophonique à 4 voies, une révolution dans les années 50-60, quand aujourd’hui on découvre à peine le son « Atmos » dans « Gravity » et ses 50 voies !

L’histoire de cette « Belle » et de ce « Clodo » relate la vie d’un quartier de la Nouvelle Angleterre, vue à travers une bande de chiens.
Lady, nouvellement adoptée par ses maîtres, coule des jours heureux, jusqu’au jour où ses maîtres attendent un bébé.
Elle se retrouve alors abandonnée et rencontre « Clochard » (oui, oui, il aurait pu s’appeler Jean-Claude ou Pierre-Mouloud mais non, il s’appelle « Clochard »…normal…) un chien bâtard et errant (le pauvre il manquerait plus qu’il vive à Marseille…).
Clochard va tenter de la séduire en lui faisant découvrir sa vie de liberté et d’amusements entre courses-poursuites avec les agents de la fourrière et repas gastronomiques chez Tony…
Une chienne, 3 chiens... la saloooope... (euh pardon)
Bon, alors nous n’allons pas tergiverser pendant 5 paragraphes, je n’ai pas aimé…
Déjà, je tiens à vous faire une révélation, j’ai été traumatisé étant petit par les deux chattes siamoises : Si et Am. Ces chattes ont une voix qui respire la sournoiserie et la malsainité !
Elles martyrisent la pauvre Lady dans une chanson venue des enfers avec leurs yeux immondes, et se font passer pour des victimes quand leur maîtresse constate les dégâts…
Mais sérieux regardez-moi ces yeux! Y'a de quoi être traumatisé quand t'es gosse!
Aussi,  je n’aime aucun des dessins animés Disney en dessous de 1981 et « Rox et Rouky » pour une bonne raison : le son, justement. Pour vous l’expliquer, c’est très simple, en dessous des années 80, les films d’animation n’étaient pas « bruités ».
En effet, le son se limitait aux dialogues, et à de la musique mimant les bruitages des objets et personnages…
Si un personnage court vite, alors une mélodie de piano est jouée rapidement dans les aigus. Quand un personnage tombe, un coup de cymbale retenti. Et quand le tonnerre éclate, les contrebasses épatent !
Bref, j’ai du mal et mes oreilles me disent de me remettre devant « Allô Nabilla, ma famille en Californie » car au moins, quand elle parle, j’ai l’impression que les bruitages d’animaux n’ont pas totalement diparu !
Bon, au final, ce n’est pas forcement un film que je conseille… Il dispose, certes, d’une animation extraordinaire, comme la plupart des films de chez Mickey, et l’histoire d’amour de ces deux toutous est bien digne d’un Disney mais, au final, une fois que vous aurez passé la fameuse scène culte du baisé guidé par le spaghetti, ce film est vite ennuyeux.
Bref, regardez-le à l’occasion, bien que dans le genre « conte » avec des chiens, « Rox et Rouky » est de loin bien meilleur !
Fais péter les boulettes!
Voilà mes chers amis, j’espère que vous serez aussi enthousiastes que moi pour « fêter » 1 an d’écriture avec vous car je vous le redis, si j’écris pour mon plaisir, j’écris aussi et surtout pour le vôtre, et vos commentaires quels qu’ils soient me motivent toujours plus à partager avec vous, tous mes moments de cinéma !

Avant de vous dire « au revoir » et « au prochain article », j’aimerais faire quelques dédicaces à des personnes qui me sont chères et qui m’ont portées jusqu’à aujourd’hui à tester pour vous.
D’abord, mes premiers lecteurs, premières personnes qui m’ont lu et qui m’ont motivé à continuer, créer une page Facebook, créer un Blogspot bref, les premiers : Camille, qui a toujours cru en ce projet et m’a énormément soutenu. Dimitri, qui a toujours eu confiance en moi. Ou Stéphy, qui m’a motivé autant à la salle de sport qu’à l’écriture, bref, mes premiers lecteurs, ceux à qui je pense toujours devant une page blanche.
Ensuite, mes lecteurs les plus réguliers, celles et ceux qui me donnent régulièrement leur avis et qui, parfois, débattent avec moi ; Marion, qui dès les premières lectures n’a pas hésité à me remettre sur les rails. Pauline, celle pour qui le cinéma n’a plus de secret et qui est une très bonne cliente de mes vannes pas toujours bonnes. Viviane, à qui je pense très souvent lors de l’écriture car je sais que mes écrits plus « privés » l’ont souvent touchés. Ou Esther, qui me donne souvent un avis bien tranché que je ne partage pas toujours, mais que j’apprécie tant !
Et enfin, la dernière personne et certainement la plus importante, mon amie, mon assistante, Mélina, qui en plus d’être ma meilleure cliente, contribue énormément à faire en sorte que vous puissiez lire dans un français correct, les critiques que je vous fait partager ! (Oui au collège j’aurais du prendre Français au lieu d’Anglais en LV1…)
1 an BIATCH!
Bref, pour les dédicaces on va s’arrêter là hein, on est pas sur Skyrock non plus. De plus je sais que je ne peut pas remercier tous mes lecteurs un à un, mais aujourd’hui, la page compte 183 fans, et selon les stats, le blog est vu en moyenne par 150 personnes uniques par jour, donc encore une fois, MERCI, continuez à partager et liker la page et les articles, donnez-moi vos avis et n’oubliez pas…

Je vous aime…

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