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THE SIGNAL


INTRO : En tant que blogueur ciné, parfois (bien souvent, si tu as le temps ou que tu es chômeur, beaucoup se reconnaitront ;) ), tu as l’occasion d’aller voir des films en avant-première.
L’avant-première, c’est un peu comme comme si un pote à toi t’invitait à sa soirée.
Soirée vendue comme « soirée de ouf avec de la meuf, de l’alcool et le dernier album de Black M en fond sonore »...
Sauf que... si tu peux être sûr qu’il y aura bien des pti-fours et du Champagne (on te prévient en avance pour être sûr que tu viennes), pour ce qui est de l’animation... c’est pas toujours le top.
Parfois, dès l’arrivée à la dite soirée, tu sens qu’il y a baleine sous roche...
Qu’il y a un cheveu dans les lasagnes...
Qu’il y a une entourloupe à la cheville...
Bref, qu’il y a un gros film de merde !
Petite astuce pour mes confrères blogueurs : si le film est AVANT le cocktail de bienvenue, on peut considérer que vous vous êtes fait eu (oui je suis un poète...)
En plus, on peut choisir le film qu'on veut si on a un bon stylo !
AUJOURD'HUI, DANS LA RUBRIQUE "J'AI TESTE POUR VOUS", J'AI TESTE POUR VOUS: THE SIGNAL !

DE QUOI CA PARLE : Un groupe de trois jeunes geeks en vacances sillonne les routes américaines. Durant leur périple, ils sont piratés par un mystérieux « Nomad ».
Interloqués (ça veut dire qu’ils se demandent « c’est quoi ce bordel ») par cette intrusion dans leur ordinateur, le petit couple et leur chandelle (oui car deux d’entre eux sont en couple et le troisième... l’a entre les jambes...) se mettent donc en tête de retrouver Nomad, de semer le rififi chez lui et, accessoirement, de lui casser la tronche ! (oui parce que si j’avais dit « lui niquer la putain de sa mère », c’était pas crédible...)
"Vas-y hihi, clique là hihi !"
*Blonde à gros seins*
"Ooooooohhh !!"
ATTENTION, MAINTENANT JE SPOILE :
Et pourquoi je spoile ?
Parce que de 1, l’histoire est tellement bidon que vous voudriez que je vous épargne 1h40 de film pour connaître la fin.
Que 2, vous n’avez vraiment pas envie de vous taper 1h40 de film pour connaitre la fin.
Et que 3, putain 1h40...
Alors, notre trio de vainqueurs réussit à traquer l’adresse IP (la provenance du signal Internet quoi) de Nomad et n’a donc plus qu’à utiliser un GPS pour arriver jusqu’à lui.
Arrivés sur les lieux, nos 2 be 3 découvrent en fait une vieille cabane vide au milieu du désert.
Alors qu’ils s’étaient « juré-uré, de touuuujours bien s’aimer-aimé poooouur la première fouaaaaa-ouhaaaa », les deux gars décident de laisser la fille seule dans la voiture (comme « une grosse merde » en d’autres termes) pendant qu’ils vont explorer l’intérieur de la maisonnée...
A l’intérieur, personne, et les lieux ressemblent plus à un camp de Rom qu’à une chambre d’étudiant en informatique (bien que visuellement ça y ressemble... avec l’électricité en plus...).
Pendant l’exploration du cabanon, la greluche se fait enlever, et nos deux glands qui tentaient de la sauver aussi...

C’EST BIEN OU PAS :  Si c’est bien ? Laissez-moi plutôt vous raconter la suite du scénario...
Après un coma, Nick, le « héros » se réveille dans un endroit étrange. Des types en combi, de la lumière criarde et des produits suspects introduits en intraveineuse. Non, ce n’est pas une boite gay mais un hôpital.
Du moins... en apparence...
"Bienvenue au Matrix, la boite qui donne la trix !"
En fait, Nick mène sa petite enquête, et après avoir retrouvé Jonas (l’autre mec), ils en concluent qu’ils sont dans la célèbre Zone 51 et que l’armée fait des expériences sur eux...
On apprend plus tard que les mecs en combi sont des extraterrestres et que Nick et Jonas ne sont pas à un concert de leurs frères (les Jonas Brothers... je vous vois rire là...) mais carrément dans le vaisseau-mère des extraterrestres OH PUTAIN C’EST INCROYABLE...
Dans l'espace comme au cinéma, le plus dur, c'est la réflexion...
Alors est-ce que c’est bien ?
Bourré de faux-raccords, une histoire pourrie et une fin à la « Interstellar » du genre « en fait ils étaient dans la 3ème dimension dès le début » putain mais c’est trop de la bouuule (mais en bas de gamme... déjà qu’« Interstellar »... ) !
Résultat, « The Signal » est aussi brouillon que son affiche...
En plus, une affiche qui nous
souhaite bon ap'...
CON-CLUSION : Comme prévu... Quand on t’invite à une avant-première de film (qui en plus n’est qu’une avant-premiere DVD car le film ne passera même pas au ciné, c’est vous dire !) et que le cocktail est APRES la projection, dites vous bien une chose... on vous récompense... et ça, c’est déjà un signal !

Bande annonce !

INTERSTELLAR

ATTENTION : JE PRÉVIENS PARCE QUE J’SUIS PAS UN BÂTARD MAIS JE VAIS SPOILER COMME UN GROS COCHON CAR VRAIMENT, J’EN AI GROS SUR LA PATATE !

"Mais Jean-Jacques, y'a rien là?"
"Pas encore Jean-Pierre... Pas encore!"
INTRO : Ahhhh... les films dans l’espace...
Avant... (avant que vous, lecteurs, ne soyez nés), les films se déroulant dans l’espace étaient légion... Et vous savez pourquoi ?
Parce que le noir intersidéral ne coûtait rien en terme de décor, contrairement aux autres films !
Comme pour les jeux vidéos de vaisseaux et de batailles interstellaires de cette même époque : plus c’est noir, moins ça coûte !
Mais aujourd’hui, les progrès de la technique ont remis les compteurs à zéro en terme d’effets spéciaux et de budget « drap de plage noir pour faire comme si ».
Histoire, personnages, musiques, ambiance... Ces éléments sont désormais plus importants dans les films spatiaux que dans n’importe quel autre « genre »...
Et justement dans le « genre », après : « 2001, l’odyssée de l’espace », « Perdu dans l’espace » ou « Mission to Mars »...

AUJOURD'HUI, DANS LA RUBRIQUE "J'AI TESTE POUR VOUS", J'AI TESTE POUR VOUS: INTERSTELLAR !

DE QUOI CA PARLE : Avant de commencer, sachez que les exemples de films cités plus haut ne seront PAS pris en compte pour cette chronique... Oui, en fait, je me fiche de ce qui a été fait avant... Voilà.
« Interstellar » c’est l’histoire de l’Homme (dans un futur on ne sais pas trop quand parce que c’est pas précisé, bordel), qui après avoir bien foutu la merde sur sa planète se dit : « tiens, c’est bizarre mais on est de moins en moins sur Terre... faudrait peut être trouver une autre Terre et niquer un peu parce que sinon on va droit à notre perte ! ».
"C'est quoi cette merde? Encore un putain de jouet chinois à la con ?"
Alors forcément, le monde (des États-Unis d’Amérique) engage ses meilleurs scientifiques (enfin ceux qu’il reste quoi) pour trouver le moyen d’aller chercher une planète habitable ailleurs... Autant dire que c’est toujours plus simple de se trouver un apart correct sur Paris...
Bref, un beau jour, un mec - j’sais plus son nom – ancien pilote d’élite de la NASA trouve le camp secret du gouvernement, qui, depuis des années fait des recherches et construit des fusées pour explorer les confins de l’univers...
Du coup, à la NASA comme ils étaient en galère de pilote, ils l’obligent gentiment à piloter un vaisseau pour eux...
"Putain c'est quoi tout ces boutons? Elle est où la marche arrière là dedans?!"
Des années que la crème de la crème, la fine fleur des scientifiques fait des recherches en tout genre pour trouver une piaule dans les étoiles, et y a personne qui s’est dit un jour: « putain les mecs, j’ai une question : y’a t’il quelqu’un parmi vous qui saurait conduire la fusée ? »
Bref... après d’âpres négociations inutiles et scientifiquement chiantes... Les boloss de la NASA convainquent notre kamikaze-jihadiste-dépressif (oui parce qu’il faut au moins ça pour accepter une mission aussi pourrie) de prendre les commandes de leur coucou, vers l’infini, et l’au delà...

C’EST BIEN OU PAS : « TIN, TIN TIN TIN, TIN TIN TIIIIIIIIIIN » (musique de « Rocky », prèt à boxer).
Je ne vais pas y aller par 4 chemins, ma chronique est déjà 2x plus longue que la normale alors, « Interstellar », j’ai trouvé ça NUL !
Attention... CHECK-LIST :
_Le film ne devient intéressant qu’à partir de la 120ème minute ! Oui, au bout de 2 putains d’heures quand enfin on s’approche du dénouement et des explications... Et putain ce film dure presque 3 heures !
3 heures de souffrance à plisser les yeux tellement l’image est moooooche
"J'ti jire la camira ci la milleur di mounde"
(dit le vendeur de Barbès à Nolan le jour de son achat)
>L’image est moche bordel. J’en ai rien à foutre que Nolan aime filmer sur pellicule 35mm ! On est en 2014, faut vivre avec son temps mon bon monsieur, le 35mm c’est has-been (ou en avance pour un film de Claude Lelouch !). L’image paraît floue, les détails sont flous, les personnages sont flous ! Putain mais même Afflelou n’y pourrait rien ! Hey Chris, écoute mon conseil : la recherche a fait de très bons progrès et en 2014, un film rempli d’effets visuels, c’est en HD, c’est TOUT !
>Et la recherche scientifique tiens, parlons-en !
D’abord, sachez chers lecteurs que je suis de par mes études (à la base) orienté scientifique... Autrement dit et logiquement, ce film ne devrait pas trop me larguer en terme de compréhension. Pourtant même si je ne comptais pas trop sur Nolan ou McConaughey pour m’expliquer les trous de ver ou les trous noirs (ou les trous tout court d’ailleurs) faut pas être un génie pour savoir que :
>Le bureau de réunion de la NASA se situe apparemment « à une porte » de la zone de lancement de la fusée (début du film) ! C’est moi où on nous fait croire qu’une porte où y a écrit « Porte coupe-feu » va suffire à retenir la déflagration d’une fusée au décollage ?
>Début du film toujours, on nous explique que 12 vaisseaux ont préalablement été envoyés dans les confins de la galaxie, mais qu’un seul d’entre eux a donné signe de vie en émettant - en morse - de brefs bip-bips... OK... pour l’instant ça va.
Alors POURQUOI, 1 heure plus tard, après avoir passé le trou de ver, les mecs reçoivent carrément des messages vidéos, VINE, SNAPCHAT et pourquoi pas SKYPE ! Putain ils reçoivent la 4G Bouygues aussi ? Celle qu’on capte même pas dans les couloirs du métro ?
"Papa tu me capte bien?"
"Oui mon fils, merci Netflix"
>La planète de glace où atterrissent nos débiles contient majoritairement de l’ammoniac dans l’air ambiant (c’est eux qui le disent hein). Alors pourquoi le vaisseau qui explose prend il feu putain ? Tout le monde sait bien qu’il faut de l’oxygène pour alimenter un incendie !
"Allumezzzzzzzz le feuuuuuu, allumezzzzzzzz le feuuuuuuuuu houhooooooooo"
Johnny H.
>Les casques des astronautes/cosmonautes/troudballonautes ne sont-ils pas censés résister à des températures, des pressions et des chocs extrêmes ? Alors pourquoi, POURQUOI bon sang en 2 coups de boule de merde le casque de Machin s’ouvre comme le corps du mec de Nabilla ? Et en plus, le mec, qui voit son réservoir d’oxygène se vider comme vache qui pisse est sauvé (bien en retard) par sa collègue, qui lui donne une bonbonne d’oxygène de secours qu’elle sort... de la combinaison même de Machin... Le mec aurait pu s’en sortir seul, mais non, il a fallu qu’il chiale pendant des heures (bon j’exagère) avant qu’on comprenne qu’ils ont tous une bonbonne de secours sur eux...
Exemple de coup de boule destructeur
>Bref, je ne parle même pas des explications scientifiques complètement tarabiscoté (putain ce mot !) comme quand le blackos (j’sais plus son nom non plus mais on va l’appeler «Johnson », comme tous les blacks des films américains) tente de nous expliquer les trous de ver avec un calepin et un stylo... dans l’espace...
Sans parler du mec qui - même en apesanteur - garde une coupe de cheveux impec', parfaitement gélifiée avec une belle raie sur le côté pour un look incroyable...
>Le look justement... Le robot... Y a que moi qu’il dérange ? Mais c’est quoi ce design de MERDE ? Le film se passe dans un futur certainement lointain et le seul « copilote » artificiel est un putain de pavé en fer muni d’un minitel sur la gueule ?! Quelle faute de goût...
"Tu-veux-être-mon-ami? Viens-sur-mon-minitel! On-ira-sur-3615-ULLA!"
"Putain lâche-moi! J'ai déja un abo chez Youporn!"
>Justement en parlant de faute.... Les faux raccords justement, parlons-en :
Le nombre d’erreurs dans « Interstellar » est énorme pour un film aussi gros !
Une pièce de monnaie qui tombe au sol, et se retrouve au milieu de la poussière dans le plan suivant. Des reflets de micros dans les rétros du 4x4 en début de film, ou des mugs (oui des MUGS SA RACE !) se baladant sur le tableau de bord de ce même 4x4 ou sur une table dans... un vaisseau spatial...
Laissez-moi plutôt vous détailler la plus grosse erreur du film... celle qui m’a fait craquer mon slip...
Planète des mers, milieu de film (la première planète « découverte »).
Le vaisseau se pose, les scientifiques sortent (ils ont pied, déjà... bof) et partent à la recherche des débris du crash d’un de leurs collègues venu là avant...
Oui, je suis dessinateur de métier !
A un moment donné, ils se rendent compte qu’une énorme vague de plus de 100m de haut leur arrive droit devant (déjà ils ont pied mais y’a quand même assez d’eau pour créer une vague de 100m... Bon, on a qu’à dire qu’ils ont pied seulement dans la zone d’atterrissage tiens... oui faisons cela).
Donc, ni une ni deux, ils se mettent à courir vers leur vaisseau mais l’une d’entre eux est coincée et chute... Le robot-moche fonce donc vers elle pour la sauver car il va plus vite qu’un homme... Mais... dans quelle sens ? (On le voit mieux dans cette bande annonce).
Le plan inversé lors du sauvetage...
(on voit bien l'alignement Vague/Vaisseau/Debris/Boloss)
CON-CLUSION : Bon... c’est triste mais j’ai été déçu par ce film dont tout le monde parle depuis plusieurs mois...
Je ne peux pas vous le conseiller parce que, franchement, il n’en vaut pas la peine... Pour moi c’est beaucoup de bruit pour rien. D’ailleurs en parlant de bruit, même mon compositeur de B.O. favoris, Hans Zimmer, n’a pas fait du bon boulot (selon moi) sur « Interstellar »...
Donc, pour conclure ma chronique - la plus longue jamais écrite - (je me suis donné du mal pour me justifier mais à juste titre j’espère), si vous voulez voir « Interstellar », allez dans le métro, trouvez un pak-pak et filez lui 1€ en échange de son DVD pirate du film...
Au moins lui, il sera au 7ème ciel... le vrai !
Bande annonce !

LES GARDIENS DE LA GALAXIE



Quand vous allez au supermarché, en général c’est pour y faire vos courses. Et en général, vous savez ce que vous voulez y acheter.
Des pâtes, du poulet, du PQ, des cornichons (j’adore ce mot) et puis comme il fait chaud et que c’est l’été (si si je vous jure, on dirait pas comme ça mais on est en août !), vous allez vers le rayon des glaces...
Hum mais ça m'a tout l'air... mangeable?
Alors je sais, j’ai déjà fait la comparaison glaces/films dans une autre chronique mais cette fois on ne va pas parler des parfums glaciers mais des marques...
Donc moi, mon truc, c’est le Magnum Double (Miam !)
j’aime ça le MD, mais une fois au rayon glaces, patatra (ça veut dire « putain d’enculés de merde »), plus de Magnum Double, et ils n’en reçoivent que la semaine prochaine !
Cela dit, il reste ces vilaines imitations de MD dans une sous-marque chelou de Carouf...
Grrr... je les voulais aujourd’hui mes MD (en plus y’a une éclaircie dehors) et la semaine prochaine c’est dans une semaine...
Du coup, je vais me contenter de ceux-là, il parait que ceux qui les fabriquent ne sont pas mauvais non plus...

AUJOURD'HUI, DANS LA RUBRIQUE "J'AI TESTE POUR VOUS", J'AI TESTE POUR VOUS: LES GARDIENS DE LA GALAXIE !

Pour ceux qui ont compris mon analogie avec l’attente de « Star Wars VII » en guise de Magnum Double, bravo, les autres, mangez des MD, vous comprendrez :)

« Dans une galaxie lointaine, très lointaine...
Enfin pas trop quand même parce que sinon on s’y retrouve plus... »

Et oui, comment, Ô Grand Dieu du cinéma, ne pas faire l’analogie (l’amalgame je dirais même) entre l’univers de « Star Wars » et l’univers de cette adaptation comic-iste du Marvel : « Les Gardiens de la Galaxie (GDLG)» ?
Même monde : les étoiles « far far away toussa».
Mêmes personnages loufoques : extraterrestres, monstres, humains bizarres (encore plus bizarres que les clodos de la Gare du Nord) et droïdes.
Mêmes équipements : vaisseaux, armes, objets, c’est Le Bon Coin mais pour les films de SF ce « GDLG » !
A première vue, le film est vraiment proche, voir une quasi copie... (en tant que fan de « Star Wars », je dirais même une « pâle copie »)
Mais, on reste chez Marvel et non chez Lucasfilm, voyons voir si il y a une originalité à déclarer...
J'ai oublié de dire: "même affiches"!
 « Les Gardiens de la Galaxie », raconte les aventures d’un petit voleur intergalactique, Star Lord, qui vient de voler une orbe un peu spéciale en vue de la revendre...
Un peu spéciale car elle est convoitée par toute la galaxie et surtout par Ronan, le plus terrifiant des méchants-pas-beaux !
Sur sa route (il y a eu du move oui, de l’aventure dans l’movie OUI OUI C’EST BON ON SAIT !). Sur sa route donc, il rencontrera Gamora, une envoyée de Ronan pour récupérer l’orbe, Rocket et Groot (respectivement un raton-laveur-mutant et un arbre humanoïde) qui l’aideront dans sa tâche de receleur et Drax, un gros musclé, qui... servira à rien, mais que quand même il fera finalement partie de la petite bande...
Souriez, vous êtes filmés!
Alors après une superbe intro et 15 premières minutes de film géniales qui cassent complètement les codes des films de super-héros, Marvel, Disney, etc, qu’en est-il de l’heure 40 de film restante...

Je vais être honnête, vous le savez sur AJTPV, pas de langue de bois: je n’ai pas aimé...
Je suis vraiment triste de l’avouer et j’aurais vraiment aimé l’aimer... Mais non, rien n’y fait.
Ni les moyens mis en œuvre, ni les effets spéciaux, ni l’humour, ni le second degré...
Quand je vois un film comme ça, je ne peux m’empêcher de penser à « Star Wars » et ai l’impression de le tromper...
Pour moi, le Space-Opéra, ça ne peut être autre chose que « SW » (putain J.J. Abrams doit avoir de la buée sur ses lunettes d’avoir tant de pression de la part d’AJTPV, si si j’en suis sûr !)
Alors attention, il faut quand même que je me justifie, surtout que tous mes amis ciné-bloggeur et non ciné-bloggeurs ont adoré le film...
Voilà mon avis :
Après une superbe intro disais-je, un logo Marvel très bien placé (non pas au début du film comme d’habitude, mais après l’intro) puis une présentation du personnage central, Star Lord, des plus musicales (nous parlerons de la musique plus loin, ne vous inquiétez pas), le film commence à nous noyer dans les personnages secondaires aux noms à coucher dehors...
Ce que j’aime dans la SF, c’est cette capacité à faire voyager le spectateur loin, très loin même. Ce que j’aime moins dans la SF c’est cette capacité à noyer le spectateur dans un monde aussi profond que Zahia.
Entre les deux il doit y avoir un juste milieu, sinon, on est soit perdus dans l’espace, soit largués dans les personnages.
Et là, c’est exactement ça... un monde de plusieurs planètes, avec plusieurs, villes, plusieurs personnages avec des liens de parentés/amitiés/colorités. Des monstres, en tout genre dont pas un ne ressemble à son voisin et des noms propres tellement tordus que la gueule de Ribery à côté c’est Ryan Gosling !
Sans déconner, dès la 20ème minute de film, j’étais largué... Qui est qui, pourquoi, comment...
On ne comprend que bien trop loin dans le film pourquoi ils veulent tous l’orbe volée par Lord mais ne comprend jamais comment les alliances se sont réellement formées entre les personnages...
Pourquoi j’aime « Star Wars », parce qu’il a fallu 3 (puis 6) films pour placer univers et personnages quand « GDLG » n’a que 2 heures...
De plus, pour revenir à « GDLG », l’univers est un peu trop proche de « Star Wars » à mon goût. Une équipe de plusieurs « races » d’humanoïdes s’allie dans un seul but...
Bon, pourquoi pas, mais là, c’est trop tard Disney, on est proche de Noël 2015 !
Disney justement... A la base il y eut le comic book « Gardiens de la Galaxie » de Marvel.
Disney rachète Marvel. Disney rachète Lucasfilm, Disney produit les deux...
Disney se trompe et fait du pré « Star Wars » là où on attend de vrais super-héros made in Marvel...
Qu'est ce j'ai fait au bon Dieu?
Bon allez, parlons un peu des points positifs, inutile de s’étaler sur le négatif.
Les personnages principaux :
Géniaux ! Star Lord est un anti-héros très drôle et attachant qu’on soutient avec joie !
Rocket le raton-laveur et son complice Groot l’arbre forment un duo très original ! Chacun a sa personnalité mais les deux sont indissociables pour notre plus grand bonheur .
Moi j'aime la couleur! (voix de pervers)
Quant à Gamora, elle incarne la femme de couleur par excellence !
La bleue Ney’tiri dans « Avatar », est ici la verte Gamora, semi-méchante qui en découvre des vertes et des pas mûres (haha) sur elle-même pour évoluer ! (d’ailleurs certaines rumeurs disent qu’elle pourrait faire une apparition dans « Star Wars VII » justement sous forme de Gamora ! Pas si fou le cross-over avec Mickey)
La musique :
Je ne vais pas en parler longtemps, mais placer dans un film futuriste une B.O. très 70’s, c’est GE-NI-AL ! Et comme je suis sympa, je vous l’offre, tout simplement :
CLIQUEZ ICI POUR LA ZIKMU!
(Est-ce qu'en 2014 y'a encore des gens qui disent "zikmu"?!)
Bon, il est temps de conclure...
Je ne suis pas fan des « GDLG ». Dommage, j’en attendais mieux de Marvel que des super-héros en collants qui sauvent le monde.
Mais soyons sincères... si Star Wars n’existait pas, je serais le premier fan de ce film.
A bon entendeur, vous savez ce qu’il vous reste à faire ;)
En tout cas, ces faux Magnums Carouf ne sont pas si dégueux...

Bande annonce!

DIVERGENTE


Mes chers lecteurs, aujourd’hui, je vais être sympa, je vais vous révéler un secret que cachait jalousement mon grand-père, bien au fond de son pot de chambre.
Ce secret incroyable, c’est une recette ! Mais pas n’importe laquelle hein, celle du film pourri...
Car non, mon grand-père n’était pas un grand cinéaste, en fait, il n’était pas cinéaste tout court.
A part quelques vidéos tremblantes de mariages rebeux ou de circoncisions du petit dernier - et y’en a eu des « petits derniers » (on est rebeux, ou on ne l’est pas !), le tout filmé au caméscope VHS (voir Super 8). Bref, on ne peut pas dire que mon grand-père était le roi du selfie.
Apparemment, il en avait d'autre des
"recettes de merde".
Pourtant, la recette des films pourris, il me l’a confiée ! Mais attention, c’est un des plus grands secrets de ma famille hein, (ça et le fait que mon oncle Jean-Claude s’appelait Martine, mais ça, c’était avant) ! Donc je vais vous la révéler, juste à vous :
Prenez un bon morceau de « Matrix », et ajoutez-y une bonne dose d’« Inception » (jusque là, l’odeur est alléchante, pour les quantités, c’est selon).
Ensuite, assaisonnez d’un peu de Hans Zimmer (le meilleur compositeur d’OST), laissez mijoter.
Et enfin, mettez une toute petite touche de « Twilight » dedans. Voila, pas trop, non, NON, NOOOOOON, le pot s’est renversé !!!! (eh merde...)

AUJOURD'HUI, DANS LA RUBRIQUE "J'AI TESTE POUR VOUS", J'AI TESTE POUR VOUS: DIVERGENTE !

Avant de commencer, petit cours lexical cinématographique.
Lesson one, repeat after me : « La Dystopie ».
Alors, qu’est-ce que la dystopie ?
Il s’agit de rendre à l’écran un monde à l’inverse de l’utopie. En gros, il s’agit bien souvent de créer une société régie par des règles qui empêchent toute liberté. En gros (encore), c’est la Corée du Nord, mais au cinéma.
L'asiatique  a  EST toujours le plus petit...
EST pardon EST, toujours le plus petit!
(ouf, j'ai failli y passer...)
En général, la dystopie au cinéma se matérialise par des films futuristes, post apocalyptiques ou se situant après une énième guerre mondiale. 

Dans ces films, bien souvent, les gouvernements n’ont rien trouvé d’autre que de créer des lois, un monde, et une société complètement renfermée sur elle-même qui ne laisse aucune place à la pensée.
A titre d’exemple, on connait tous le populaire « Hunger Games », le classique « Orange Mécanique », le génial « Equilibrium » ou le récent « American Nightmare » (critique à lire ici). Bien sûr, si le mot est assez nouveau, il existe des tonnes d’autres exemples que vous connaissez forcément (« Watchmen », « V pour Vendetta », « I, Robot »...)
Maintenant que vous situez correctement le sujet, voyons un peu ce que ce « Divergente » va venir apporter au genre !
Déjà, de quoi ça parle ? (attention, concentration...)
Après une nouvelle gueguerre pour je-ne-sais-pas-quoi, les gouvernements du monde des Etats-Unis d’Amérique de Chicago ont décidé d’instaurer une nouvelle classification des humains. Ainsi, chacun « choisit » désormais sa place - et ce, jusqu’à la fin de ses jours - et participe à l’équilibre de la société, maintenant en paix.
Il existe 5 factions d’humains :
AUDACIEUX : les gardiens de l’ordre. En gros, c’est la « Gendarmeurie nationaleuh vos papiers siouplai » !
ÉRUDITS: les détenteurs du savoir. C’est eux qui savent tout et qui décident. S’il faut augmenter les cultures dans les champs, c’est eux, s’il faut gérer les ressources énergétiques, c’est eux, si y’a plus de sucre à la cafèt’, c’est eux aussi !
ALTRUISTES : ils s’occupent d’aider les autres, avant eux-même. C’est comme les mecs de la Croix Rouge un jour de Fête de la Musique, mais tous les jours... les pauvres...
SINCÈRES : la justice, c’est eux ! « Jurez-vous de dire toute la vérité, rien que la vérité, levez la main droite sur la vie de ma mère c’est pas moi qui la volé le scooter c’est Rachid m’ssieux s’iouplé », c’est eux !
FRATERNELS : la protection de l’environnement. Ils cultivent les Terres, soignent les gens, protègent la nature, sourient, ont l’air con et s’ils étaient au gouvernement ce serait EELV... Parfois, c’est dur la vie...
Cliquez pour lire si vous êtes bigleux.
Ça, c’est pour le cadre. Maintenant, l’histoire.
Tris (son vrai nom c’est Béatrice mais ça fait pas trop-trop américain et elle a bien raison la Béa), est une jeune fille de 16 ans. Elle arrive à un moment de sa vie où tous les jeunes de son âge doivent choisir leur faction. Pour les y aider, un test d’aptitudes basé sur le mental va leur permettre de savoir pour quel groupe ils sont « faits ».
Les résultats de son test ne sont évidemment pas concluants et révèlent que Tris
n’est apparemment faite pour aucune des factions. Elle est donc une « divergente » que l’État cherche à anéantir car ils (les divergents) menacent le bon équilibre de la société.
Notre héroïne choisit donc, par défaut, la faction des Audacieux pour s’y cacher... mais pour combien de temps ?...
-"Avant le test, tu dois rentrer en trance. Ecoute cette chanson de Keen-V!"
-"Keen-quoi? NOOOOOOOOOOON"
(Fonctionne aussi avec Christophe Maé et Tal)
Alors ok, je vois d’ici de la fumée sortir de vos oreilles tellement il faut bien lire chaque mot pour comprendre le scénario...
Vous l’aurez compris, on est bien dans un film de SF.
Si le scénario n’est pas franchement original (ça me rappelle vaguement Harry Potter tiens...), le film l’est encore moins.
Durant les 2h20 de masturbation mentale subie, Tris suit un entraînement intensif dans la faction très physique des Audacieux (n’oubliez pas que les gendarmes à St.Tropez, c’est eux).
Pour résumer très exactement ce que j’ai vu de mes yeux vu : Tris s’entraîne, puis elle pleure, puis elle s’entraîne, puis elle pleure, puis elle s’entraîne, puis elle chiale, encore et encore et encore ! Putain, la nana, il lui arrive toutes les misères du monde pire que Jack Bauer ! 
-"Si tu chiale encore une seule fois..."
(phrase plus ou moins tirée du film hein)
Un coup elle n’est pas à la hauteur, un coup elle se fait défoncer la gueule, un coup elle perd sa mère, un coup on veut la tuer... et entre tous ces évènements, elle chiaaaaaale !
En plus, les grands yeux expressifs de l’actrice Shailene Woodley n’aident absolument pas. Même quand elle pleure pas, on dirait qu’elle pleure !
-"Tu mate pas mon cul sinon je chia..."
-"TA GUEULE ET MOOOOOONTE!"
Bon, j’arrête avec ça.
Pour le reste, pas de grandes nouveautés. Bataille entre bien et mal, entraînement d’un novice jusqu’à en faire un tueur à gage, histoire d’amour à deux balles entre l’élève et le maître, cascades, bastons, larmes (je plaisante)... Comme d’hab quoi...

Surtout faites de grands mouvements derrière hein!
Faut bien faire croire qu'il y a d'la vie par ici!
Côté effets spéciaux, on repassera. Franchement, je n’ai jamais vu autant de fonds verts de toute ma vie. A croire que la majeure partie du film a été tournée sans décor. Habituellement, cela ne se voit pas (comme dans « 300 »), mais ici, le monde paraît tellement vide et mort (c’est pourtant censé se dérouler à Chicago bordel) que ça pue le décor en images de synthèse ! Sans parler des éclairages très mauvais lors des scènes de nuit ou sombres ! A croire qu’une simple bougie éclaire comme une halogène...

Niveau jeu d’acteurs, RAS... Oui, rien à signaler... les persos ont l’air aussi vides que les décors, et quand Tris ne pleure pas, bah elle ne fait rien, à vrai dire...
Quatre - joué par Théo James - va évidemment faire fondre toutes les filles de la salle. Il est beau, il le sait, il en joue, j’suis jaloux (CERTES MAIS MOI J’SUIS UN POÈTE)...
Quant aux personnages secondaires, ils sont... secondaires...
Prendre un ton sarcastique:
"Oh la la, je vais tomber du train, mais tu es là pour me rattraper, je suis amoureuse..."
Bref, concluons vite le massacre...
« Divergente » a bénéficié d’une énooooooooorme campagne promotionnelle sur les réseaux sociaux depuis des mois, et cela se sent dans les salles qui sont plutôt remplies (à en voir les chiffres). Mais pour moi, le film ne mérite pas franchement ce succès.
J’veux dire, « Twilight », dans le même genre (les « teenage-movies »), c’est nul pour le commun du public. Mais c’est nul, assumé. Les vampires, les loup-garous... c’est ridicule mais on le sait, et on sait ce qu’on va voir au ciné !
Ici, dans « Divergente », on ne sait pas vraiment à quoi s’identifier... L’héroïne n’est pas franchement attachante, les factions ne sont « que » 5 et le monde créé ne donne pas envie d’y vivre...
"Laissez-moi j'vais le défoncer! J'vais le croquer sa race!"
"Mais non, mais non, il est drôle!"
(auto-congrats)
Donc pour finir, « Divergente » traite de ce que j’appelle la « moutonification » (du verbe « moutonifier », si,si) des peuples.
A vous de savoir si vous êtes un meneur ou un suiveur et irez voir ce film « comme tout le monde »...
Moi j’ai testé pour vous...
BÊÊÊÊÊEEEEEH !
Bande annonce!