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INTERSTELLAR

ATTENTION : JE PRÉVIENS PARCE QUE J’SUIS PAS UN BÂTARD MAIS JE VAIS SPOILER COMME UN GROS COCHON CAR VRAIMENT, J’EN AI GROS SUR LA PATATE !

"Mais Jean-Jacques, y'a rien là?"
"Pas encore Jean-Pierre... Pas encore!"
INTRO : Ahhhh... les films dans l’espace...
Avant... (avant que vous, lecteurs, ne soyez nés), les films se déroulant dans l’espace étaient légion... Et vous savez pourquoi ?
Parce que le noir intersidéral ne coûtait rien en terme de décor, contrairement aux autres films !
Comme pour les jeux vidéos de vaisseaux et de batailles interstellaires de cette même époque : plus c’est noir, moins ça coûte !
Mais aujourd’hui, les progrès de la technique ont remis les compteurs à zéro en terme d’effets spéciaux et de budget « drap de plage noir pour faire comme si ».
Histoire, personnages, musiques, ambiance... Ces éléments sont désormais plus importants dans les films spatiaux que dans n’importe quel autre « genre »...
Et justement dans le « genre », après : « 2001, l’odyssée de l’espace », « Perdu dans l’espace » ou « Mission to Mars »...

AUJOURD'HUI, DANS LA RUBRIQUE "J'AI TESTE POUR VOUS", J'AI TESTE POUR VOUS: INTERSTELLAR !

DE QUOI CA PARLE : Avant de commencer, sachez que les exemples de films cités plus haut ne seront PAS pris en compte pour cette chronique... Oui, en fait, je me fiche de ce qui a été fait avant... Voilà.
« Interstellar » c’est l’histoire de l’Homme (dans un futur on ne sais pas trop quand parce que c’est pas précisé, bordel), qui après avoir bien foutu la merde sur sa planète se dit : « tiens, c’est bizarre mais on est de moins en moins sur Terre... faudrait peut être trouver une autre Terre et niquer un peu parce que sinon on va droit à notre perte ! ».
"C'est quoi cette merde? Encore un putain de jouet chinois à la con ?"
Alors forcément, le monde (des États-Unis d’Amérique) engage ses meilleurs scientifiques (enfin ceux qu’il reste quoi) pour trouver le moyen d’aller chercher une planète habitable ailleurs... Autant dire que c’est toujours plus simple de se trouver un apart correct sur Paris...
Bref, un beau jour, un mec - j’sais plus son nom – ancien pilote d’élite de la NASA trouve le camp secret du gouvernement, qui, depuis des années fait des recherches et construit des fusées pour explorer les confins de l’univers...
Du coup, à la NASA comme ils étaient en galère de pilote, ils l’obligent gentiment à piloter un vaisseau pour eux...
"Putain c'est quoi tout ces boutons? Elle est où la marche arrière là dedans?!"
Des années que la crème de la crème, la fine fleur des scientifiques fait des recherches en tout genre pour trouver une piaule dans les étoiles, et y a personne qui s’est dit un jour: « putain les mecs, j’ai une question : y’a t’il quelqu’un parmi vous qui saurait conduire la fusée ? »
Bref... après d’âpres négociations inutiles et scientifiquement chiantes... Les boloss de la NASA convainquent notre kamikaze-jihadiste-dépressif (oui parce qu’il faut au moins ça pour accepter une mission aussi pourrie) de prendre les commandes de leur coucou, vers l’infini, et l’au delà...

C’EST BIEN OU PAS : « TIN, TIN TIN TIN, TIN TIN TIIIIIIIIIIN » (musique de « Rocky », prèt à boxer).
Je ne vais pas y aller par 4 chemins, ma chronique est déjà 2x plus longue que la normale alors, « Interstellar », j’ai trouvé ça NUL !
Attention... CHECK-LIST :
_Le film ne devient intéressant qu’à partir de la 120ème minute ! Oui, au bout de 2 putains d’heures quand enfin on s’approche du dénouement et des explications... Et putain ce film dure presque 3 heures !
3 heures de souffrance à plisser les yeux tellement l’image est moooooche
"J'ti jire la camira ci la milleur di mounde"
(dit le vendeur de Barbès à Nolan le jour de son achat)
>L’image est moche bordel. J’en ai rien à foutre que Nolan aime filmer sur pellicule 35mm ! On est en 2014, faut vivre avec son temps mon bon monsieur, le 35mm c’est has-been (ou en avance pour un film de Claude Lelouch !). L’image paraît floue, les détails sont flous, les personnages sont flous ! Putain mais même Afflelou n’y pourrait rien ! Hey Chris, écoute mon conseil : la recherche a fait de très bons progrès et en 2014, un film rempli d’effets visuels, c’est en HD, c’est TOUT !
>Et la recherche scientifique tiens, parlons-en !
D’abord, sachez chers lecteurs que je suis de par mes études (à la base) orienté scientifique... Autrement dit et logiquement, ce film ne devrait pas trop me larguer en terme de compréhension. Pourtant même si je ne comptais pas trop sur Nolan ou McConaughey pour m’expliquer les trous de ver ou les trous noirs (ou les trous tout court d’ailleurs) faut pas être un génie pour savoir que :
>Le bureau de réunion de la NASA se situe apparemment « à une porte » de la zone de lancement de la fusée (début du film) ! C’est moi où on nous fait croire qu’une porte où y a écrit « Porte coupe-feu » va suffire à retenir la déflagration d’une fusée au décollage ?
>Début du film toujours, on nous explique que 12 vaisseaux ont préalablement été envoyés dans les confins de la galaxie, mais qu’un seul d’entre eux a donné signe de vie en émettant - en morse - de brefs bip-bips... OK... pour l’instant ça va.
Alors POURQUOI, 1 heure plus tard, après avoir passé le trou de ver, les mecs reçoivent carrément des messages vidéos, VINE, SNAPCHAT et pourquoi pas SKYPE ! Putain ils reçoivent la 4G Bouygues aussi ? Celle qu’on capte même pas dans les couloirs du métro ?
"Papa tu me capte bien?"
"Oui mon fils, merci Netflix"
>La planète de glace où atterrissent nos débiles contient majoritairement de l’ammoniac dans l’air ambiant (c’est eux qui le disent hein). Alors pourquoi le vaisseau qui explose prend il feu putain ? Tout le monde sait bien qu’il faut de l’oxygène pour alimenter un incendie !
"Allumezzzzzzzz le feuuuuuu, allumezzzzzzzz le feuuuuuuuuu houhooooooooo"
Johnny H.
>Les casques des astronautes/cosmonautes/troudballonautes ne sont-ils pas censés résister à des températures, des pressions et des chocs extrêmes ? Alors pourquoi, POURQUOI bon sang en 2 coups de boule de merde le casque de Machin s’ouvre comme le corps du mec de Nabilla ? Et en plus, le mec, qui voit son réservoir d’oxygène se vider comme vache qui pisse est sauvé (bien en retard) par sa collègue, qui lui donne une bonbonne d’oxygène de secours qu’elle sort... de la combinaison même de Machin... Le mec aurait pu s’en sortir seul, mais non, il a fallu qu’il chiale pendant des heures (bon j’exagère) avant qu’on comprenne qu’ils ont tous une bonbonne de secours sur eux...
Exemple de coup de boule destructeur
>Bref, je ne parle même pas des explications scientifiques complètement tarabiscoté (putain ce mot !) comme quand le blackos (j’sais plus son nom non plus mais on va l’appeler «Johnson », comme tous les blacks des films américains) tente de nous expliquer les trous de ver avec un calepin et un stylo... dans l’espace...
Sans parler du mec qui - même en apesanteur - garde une coupe de cheveux impec', parfaitement gélifiée avec une belle raie sur le côté pour un look incroyable...
>Le look justement... Le robot... Y a que moi qu’il dérange ? Mais c’est quoi ce design de MERDE ? Le film se passe dans un futur certainement lointain et le seul « copilote » artificiel est un putain de pavé en fer muni d’un minitel sur la gueule ?! Quelle faute de goût...
"Tu-veux-être-mon-ami? Viens-sur-mon-minitel! On-ira-sur-3615-ULLA!"
"Putain lâche-moi! J'ai déja un abo chez Youporn!"
>Justement en parlant de faute.... Les faux raccords justement, parlons-en :
Le nombre d’erreurs dans « Interstellar » est énorme pour un film aussi gros !
Une pièce de monnaie qui tombe au sol, et se retrouve au milieu de la poussière dans le plan suivant. Des reflets de micros dans les rétros du 4x4 en début de film, ou des mugs (oui des MUGS SA RACE !) se baladant sur le tableau de bord de ce même 4x4 ou sur une table dans... un vaisseau spatial...
Laissez-moi plutôt vous détailler la plus grosse erreur du film... celle qui m’a fait craquer mon slip...
Planète des mers, milieu de film (la première planète « découverte »).
Le vaisseau se pose, les scientifiques sortent (ils ont pied, déjà... bof) et partent à la recherche des débris du crash d’un de leurs collègues venu là avant...
Oui, je suis dessinateur de métier !
A un moment donné, ils se rendent compte qu’une énorme vague de plus de 100m de haut leur arrive droit devant (déjà ils ont pied mais y’a quand même assez d’eau pour créer une vague de 100m... Bon, on a qu’à dire qu’ils ont pied seulement dans la zone d’atterrissage tiens... oui faisons cela).
Donc, ni une ni deux, ils se mettent à courir vers leur vaisseau mais l’une d’entre eux est coincée et chute... Le robot-moche fonce donc vers elle pour la sauver car il va plus vite qu’un homme... Mais... dans quelle sens ? (On le voit mieux dans cette bande annonce).
Le plan inversé lors du sauvetage...
(on voit bien l'alignement Vague/Vaisseau/Debris/Boloss)
CON-CLUSION : Bon... c’est triste mais j’ai été déçu par ce film dont tout le monde parle depuis plusieurs mois...
Je ne peux pas vous le conseiller parce que, franchement, il n’en vaut pas la peine... Pour moi c’est beaucoup de bruit pour rien. D’ailleurs en parlant de bruit, même mon compositeur de B.O. favoris, Hans Zimmer, n’a pas fait du bon boulot (selon moi) sur « Interstellar »...
Donc, pour conclure ma chronique - la plus longue jamais écrite - (je me suis donné du mal pour me justifier mais à juste titre j’espère), si vous voulez voir « Interstellar », allez dans le métro, trouvez un pak-pak et filez lui 1€ en échange de son DVD pirate du film...
Au moins lui, il sera au 7ème ciel... le vrai !
Bande annonce !

GRAVITY

Le cœur de la RS6 vous propulsera
"Vers l'infini et au delaaaaa"!
560 chevaux sous le capot dans un moteur V8 biturbo de 4L, 4 roues motrices, un 0 à 100km/h torché en 4 secondes, le tout dans un habitacle prévu pour 1 pilote et ses 4 passagers avec un coffre permettant de transporter les vivres nécessaires jusqu’aux confins de la galaxie !
Le pilote ouvre la portière, s’installe aux commandes, enclenche l’allumage des moteurs, installe sa sangle de sécurité et… THREE, TWO, ONE, IGNITION !
Audi RS6 AVANT, un vaisseau spatial qui défie la gravité !

Pas comme vous car :

AUJOURD'HUI, DANS LA RUBRIQUE "J'AI TESTE POUR VOUS", J'AI TESTE POUR VOUS: GRAVITY !

Configuration de salle "Dolby Atmos"
Vous l’aurez compris, la seule chose que j’ai aimé du film, c’est la pub Audi diffusée avant le film et
qui est en fait une démo technique du nouveau programme de gestion sonore utilisé dans le film « Gravity ».
En fait, la pub ne nous montre le véhicule qu’une seule fois, puis l’écran devient noir, et seuls les sons et leur position dans la salle forcent votre imagination à imager ce qu’il se passe. En plus de fonctionner, je dois avouer que le travail sonore de l’encodage du logiciel « Dolby Atmos 7.1 » fait des merveilles… dans cette pub !


Mais nous ne sommes pas là pour parler chiffons, mes chers amis, l’heure est grave!
Car les jours qui suivent vont être (malheureusement) gravés dans la roche du cinéma !
Si pour la plupart d’entre vous, les choses vont se faire sans gravité, pour moi le scandale est gravissime !
Que l’on soit bien clair, même gravé sur un DVD pirate des pakpaks du métro, « Gravity » ne dois jamais venir aggraver votre dvd-thèque de nanards !

Avant de commencer, coup de gueule !
OUI mÔssieur ! Coup de gueule à tous ces films proclamés chefs d’œuvres avant même leur sortie ! Coup de gueule à ces films et ces réalisateurs à qui on lèche les pompes juste parce qu’ils ont reçu les honneurs de grands maîtres du cinéma (qui n’en restent pas moins humains et peuvent se tromper. CF : James Cameron qui, dans un élan de gentillesse et certainement de Vodka, a balancé que « Gravity est le meilleur film sur l’Espace qui existe »).
OUI madÂme ! Coup de gueule à ce bouche-à-oreille qui te fait te sentir obliger d’aller au cinéma voir telle ou telle merde sous peine d’être un « has been » et un inculte « QUOI ? T’as pas vu « Kill Bill » ? Non mais allô quoi ! T’as des yeux et t’as pas vu « Kill Bill ?! »
NON J’AI PAS VU « KILL BILL » CAR C’ÉTAIT TELLEMENT DE LA MERDE QUE JE ME SUIS ENDORMI ! ET J’AI PAS DES YEUX J’AI UN CERVEAU !

"GNAVETEYYYYY"
Bref… je suis allé voir « Gravity »… pour la même raison que celle citée ci-dessus… honte à moi seigneur, pardonnez-les parce qu’ils ont pêché !
Qu’on se le dise… je travaille dans un endroit proche d’un cinéma. Et tous mes clients du jour étaient munis d’un billet pour « Gravity ».
Hum, je le sens mal. Ma carte UGC me dit d’y aller sous peine de punition mais mon cerveau me
dit….baaaah en fait il me dit la même chose car il a peur d’être à court d’arguments le jour où, dans une soirée non-alcoolisée, on me demandera « Alors, t’as toujours pas vu « Gravity » ? »
Putains de geeks… (en même temps dans les soirées alcoolisées, les sujets de conversations tournent rarement loin de la culotte, sujets que je préfère, mais de temps en temps c’est bien de changer).

Alors me voilà dans la salle, lunettes 3D-migraine-Doliprane500mg-moches sur le nez, la pub Audi qui met dans l’ambiance et le début du film.

Il faut l’avouer mes chers lecteurs : le film est beau. Certainement parce que la Terre (vue de l’Espace bien sûr) est magnifique et que le côté épuré du visuel (seulement 2 astronautes, un vaisseau, la Terre et l’Espace infini) est intéressant.
Nous passerons aussi sur le côté sonore remarquable du film, entre musiques de tensions et bruits sourds de l’Espace, du calme de l’intérieur des scaphandres de nos héros aux bruitages de l’intérieur des vaisseaux... Autant d'un point de vue visuel que sonore, le film est un spectacle assez divertissant, un peu comme ces attractions futuristes au Futuroscope…
"Mon contrat chez Nespresso m'oblige à réparer les machines moi-même"
Mais voilà… la 3D ne sert à rien, le scénario ne sert à rien et le choix des deux acteurs principaux (les seuls quoi) est fort douteux…
Avant de crier au scandale sur ma chronique, laissez-moi me justifier.
Wahhh c'est trop beau la 3D!
Ah, ça avait pas commencé?...

La 3D : je ne l’aime pas ! Je trouve qu’elle n’a pas sa place au cinéma et ce, quel que soit le film ! On
ressort du ciné migraineux, porteur d’un strabisme et pour certains de vomi sur le coin des lèvres, et franchement, à part pour amuser les enfants, la qualité (résolution) des écrans ciné est encore trop faible comparée aux écrans Ultra HD qui commencent à arriver sur le marché et sur lesquels la 3D peut vraiment être agréable…


Le scénario : c’est l’histoire de deux astronautes qui s’occupent de l’entretien du satellite Hubble pendant une sortie dans l’Espace que la pollution spatiale va interrompre.
[C’est ce qu’on appelle l’effet « Kessler », ces débris d’anciens satellites plus ou moins gros, de la taille d’un boulon ou d’un autobus qui volent librement et sans contrôle dans l’atmosphère].
Après une alerte de la NASA, nos héros sont sommés de rentrer se mettre à l’abri dans leur navette car une nuée de ces débris va s’abattre sur eux. Trop tard, ces « missiles » les séparent et détruisent leur navette, nos deux victimes sont livrées à elles-mêmes, à 600km de la Terre.

Vu comme ça, nul doute que le scénar’ est intéressant ! Voulu à la base comme un film « concept », ne suivant qu'un ou deux personnages que la camera ne quitte JAMAIS, l'effet escompté est raté. Il existe pourtant des exemples du genre parfaitement réussis comme « Phone Game » ou « Open Water » !
Mais là non, l’effet ne fonctionne pas et bien souvent, je me suis demandé où le réalisateur voulait en venir…
ATTENTION SPOILE :
Je veux dire, entre le suicide incompréhensible de Matt (joué par Clooney) qui ne sert à rien, la
Bullock qui - lorsqu’elle enlève sa combi - est en débardeur culotte genre « à l’aise Blaise », la Bullock toujours qui, a elle seule, et je tiens à m’énerver [sisi, j’y tiens] détruit non pas UNE, mais DEUX stations spatiales!!! Non mais, par un geste qu’un enfant de 4 ans n’aurait pas fait, l’ingénue détruit à elle seule ISS, la station spatiale à plus de 50 milliards de dollars ET la station spatiale chinoise « Tiangong » par la même occasion !
Et ça, c’est NORMAL !?
L'International Space Station (ISS) détruire par... une porte mal fermée!
Ayé, j’suis énervé ! Je vais passer mes nerfs sur le choix des acteurs : George Clooney et Sandra Bullock !
Attendez je le répète car vous n’avez pas entendu : George Clooney ! George Clooney dans l’Espace ! Mais What else?!
Mais bordel ça choque que moi ? On dirait un vieille blague genre : « c’est George Clooney et Sandra Bullock dans l’espace, leur vaisseau explose qu’est-ce qui se passe? »
Et le pire dans tout ça, c’est que des acteurs comme Scarlett Johansson, Robert Downey Jr, Nathalie Portman ou encore Angelina Jolie avaient été dans un premier temps annoncés…
Désolé, mais pour moi, un acteur très connu décrédibilise complètement un film dans lequel le spectateur DOIT s’identifier pour créer l’empathie…

Ma prochaine capsule?
Une capsule spatiale offcourse!
Bon allez, il est temps de conclure, surtout qu’il s’agit de ma chronique la plus longue en bientôt 50 articles.
Techniquement, le film est bon. Très bon même ! L’immersion spatiale est juste et fonctionne à merveille, les mouvements des acteurs sont réalistes et quant on sait que 40% du film est - en fait - en images de synthèse, sans qu’on le remarque, bravo, c’est tout !
Mais, si le scénario à la base semble alléchant, tout comme la bande annonce, à la fin le film ne laisse pas vraiment de marque…

A peine la séance finie, les conversations tournaient autour de « tu vas manger quoi ce soir ? », « t’es plutôt PSG ou St Étienne ? », « t’as déjà vu Kill Bill ? »
Bref, parler du film après la séance revient à choisir entre « Kazaar », « Dharkan » ou « Livanto ». Des noms accrocheurs mais au final c’est juste du putain de café! (Attention, je n’ai rien contre Nespresso hein mais là c’est juste un énième film sur l’Espace, qui, avec un bel emballage ne réussit pas à vous laisser ce doux goût amer qui incite à partager son avis)
Finalement, dans l’immensité de l’espace (de la salle quoi), je me suis senti seul car oui, pour AJTPV, je n’ai pas d’autre choix que de partager avec vous, pourquoi pas, un Nespresso…

Bande annonce!