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ANNABELLE


INTRO : Quand j’étais au collège, j’étais amoureux d’une fille de ma classe.
Elle était PAS gentille, PAS sympa, PAS drôle, PAS marrante... Mais elle était PAS moche... (et moi à l’époque, il m’en fallait peu...).
Du coup, j’essayais de la séduire comme je le pouvais, mais avec mon physique ingrat et mes cheveux gras, difficile d’attirer l’attention...
Alors, cette fille, je l’ai juste rêvée et idéalisée, sans jamais l’avoir.
Mais aujourd’hui, le deuil  est consommé et vous savez pourquoi ?
Elle s’appelait...

AUJOURD'HUI, DANS LA RUBRIQUE "J'AI TESTE POUR VOUS", J'AI TESTE POUR VOUS: ANNABELLE !

DE QUOI CA PARLE : Bon, prenons un individu 1, ici une meuf qui a un trip : collectionner les poupées moches et qui font peur la nuit, un peu comme mémé quand elle enlève son dentier.
Ensuite, prenons un individu 2, ici une
débilos qui fait partie de la secte des « Béliers à cornes tordues » (ou un truc dans le genre), secte qui a pour mission de rapporter des âmes au Diable, une sorte de rabatteur de la croix rouge qui t’agresse à la sortie du métro.
Enfin, prenons un individu 3, un mari, aimant et accessoirement con comme une bite, qui part AVANT et revient APRÈS qu’il se soit passé des « phénomènes » dans la maison et qui, évidemment, prend sa femme pour une conne, parce qu’elle le vaut bien (oui elle collectionne des poupées de merde, fallait-il le re-préciser...)
Enfin, mélangez le tout, et vous obtenez une poupée possédée qui en veut à notre chère petite famille de mongoles, dans leur chère petite maison évidemment hantée...
"Chéri, tu ne trouves pas qu'elle a quand même une sacrée tête de con
la poupée que tu m'a offerte?"
"C'est pas la poupée, ma douce... c'est pas la poupée..."
C’EST BIEN OU PAS : Est-il utile de le rappeler ? J’ai un vrai souci avec les films d’horreur... Donc évidemment, pour que je trouve un film du genre « bien », il doit comporter : des putes, des grosses bagnoles, des putes, des flingues et des putes avec des flingues dans des grosses bagnoles !
Bon cela dit, c’est « Annabelle » que je teste ici, pas « Fast and Furious »...
Noyé parmi les clichés du genre (mari absent quand il le faut, bruits suspects, portes qui claquent, fesses qui cognent et inversement), cette « Annabelle » n’est guère surprenante.
On s’attend aux monstres qui surgissent dans le miroir, derrière la porte, de sous le lit. La poupée qui n’est prétexte qu’à matérialiser le « Mal » ne fait finalement rien que de se balancer de temps en temps sur le rocking-chair et les quelques scènes de tension n’apportent aucune vraie frayeur au genre...
*Prendre une voix d'attardé*
"Oh la la, mais que peut bien faire cette poussette toute seule
dans ce couloir sombre... Je vais aller voir...
Lilalilalouuuuuu..."
*Et elle mourut dans d’atroces souffrances, comme une conne...*
De plus, et je tiens à le signaler (en tant qu’expert en faux raccords), les erreurs sont nombreuses dans ce film et certaines ne passent vraiment pas, comme lors de la scène finale où madame Duchmol (la collectionneuse) veux se suicider en sautant par la fenêtre de son appart situé – vraisemblablement - au dernier étage de leur immeuble (vue la hauteur de l’immeuble d’en face), alors que durant tout le film, on nous fait croire qu’elle entend SES PUTAINS DE VOISINS DU DESSUS SE DISPUTER ET COURIR DANS LEUR APPART BORDEL !!!
"Tiens chéri, t'entends ces bâtard du dessus? Encore avec leur musique de merde!"
*musique de merde: Suuur ma rouuuute nanananananaaaa*

CON-CLUSION : Encore un film moisi qui réussit à me faire sursauter qu’une petite fois (lors de la
bande annonce de « Bouboule »). Histoire bof, personnages bof, jeu d’acteur bof, effets visuels bof... bref, cette « Annabof » n’est finalement qu’une énième machine à fabriquer du pognon en profitant des entrées du public visé pour ce genre de film : les jeunes couples et les singes-fouteurs de merde... A noter quand même que le film fait référence à une véritable poupée envoûtée nommée Annabelle qui actuellement serait enfermée dans un caisson béni car elle aurait causé de grands malheurs-pas-bien et serait donc à l’origine de l’histoire du film « Conjuring »... Enfin voila... perso, ça ne m’empêche pas de continuer à m’amuser avec Natacha...
Qui est Natacha ? 
Bah c’est ma poupée...
Bande annonce!

AMERICAN NIGHTMARE ANARCHY


PS (Pré Scriptum, c’est avant quoi) : Cette review est dédiée à ma très chère assistante car notre « collaboration » a commencé avec le premier volet l’an dernier...

Imaginez : vous vivez dans une grande maison avec un grand jardin.
Un jour, un mec (certainement le patron de quelque chose) vous impose de nouveaux voisins et vous dit que vous devez leur donner une partie de votre jardin et de votre maison.
Très bien, vous le faites car vous n’avez pas forcement les moyens de lutter.
Sauf que ces nouveaux voisins vont très vite vouloir plus qu’une partie de votre jardin et votre maison, et vont vous demander de quitter les lieux...
Évidemment, c’est votre maison et votre jardin, vous n’avez nulle part ou aller, donc vous refusez. Mais le mec du début, le patron de quelque chose, a dit à vos nouveaux voisins, « prenez ces armes et n’hésitez pas s’ils ne vous laissent pas leurs jardins et maisons ».
Aucun endroit où aller, mais obligé de partir...

Un vieux proverbe arabe dit :
« coincez un chat dans un coin, et vous aurez des cicatrices ».

AUJOURD'HUI, DANS LA RUBRIQUE "J'AI TESTE POUR VOUS", J'AI TESTE POUR VOUS: AMERICAN NIGHTMARE ANARCHY !

Vous avez vu ? J’suis fort hein pour inventer des histoire incroyables et à dormir debout. Comme si, dans la vraie vie, ça pouvait exister des histoires de voisinage aussi débiles !

Enfin bon, toujours est-il que si je vous en parle, c’est pour vous laisser imaginer la violence que pourrait avoir un tel conflit de voisinage à l’échelle d’un pays...
Maintenant, imaginez qu’on puisse en faire un film, américain de préférence, avec des moyens, de grandes villes et de la violence gratuite, encore plus gratuite que les promos chez Aldi...

« American nightmare », sorti en 2013, raconte comment, une nuit par an, le gouvernement américain laisse la violence des citoyens s’exprimer lors d’une « purge ». En gros, les gens ont le droit de casser, violer, voler et tuer qui bon leur semble et légalement durant 12 heures.
Le film se déroulait en 2022 et suivait la famille Sandin dans sa jolie maison cossue et sécurisée de la banlieue chic de L.A.
"Hum la voisine à enlevé son futal héhé..."
Rapidement devenu populaire, le long métrage se devait d’avoir une suite, et c’est chose faite car « American nightmare Anarchy » vient de sortir sur les écrans français...
Voyons un peu ce que peut nous apporter ce « ANA » de plus que le premier...
Nous sommes en mars 2023, la 5ème purge de l’Histoire des États-Unis d’Amérique va bientôt avoir lieu, et les habitants de L.A se préparent au massacre.
Cette fois, nous ne suivons pas une gentille petite famille riche enfermée chez elle comme dans le premier volet, mais plusieurs personnages en même temps.
A la manière d’un « Walking dead » (les producteurs ont bien senti le filon !) nous sommes avec plusieurs « héros » qui vont finir par se rencontrer, s’entraider (ou pire), et qui ne se connaissaient évidemment pas au début de l’aventure.
Chacun d’entre eux a sa propre histoire et sa propre raison d’être dehors par cette nuit d’horreur, et c’est au fil de l’aventure que nous apprendrons à les connaître.
Alors, je ne vais pas vous présenter chacun d’eux mais, en vrac, on a : le super-héros-super-armé qui a une vengeance à prendre, le couple BCBG qui s’est retrouvé dehors par malchance, ou encore la mère et fille latinas qui se font persécuter par une armée de on-sait-pas-trop-c’est-qui-mais-vaut-mieux-pas-poser-la-question.
"Donc les gars, les zombies; c'est dans la tête qu'il faut tirer hein!"
"Mais chef, c'est pas le bon film!"
Comme je l’ai dit plus haut, la nouveauté de ce film est que, cette fois, pas de maison ou d’appartement, l’action se déroule quasi exclusivement en extérieur.
Nos héros sont donc livrés à eux-mêmes et, pour tenir 12h sans mourir, ils n’auront d’autre choix que de s’allier.
Autre nouveauté, le terme « Anarchy ». Il désigne dans ce film un groupe d’individus qui refusent la loi de la  « purge » et veulent la combattre. Bon oké, ils veulent la combattre par la violence, ce qui en soit est très con, mais l’idée de placer des anarchistes dans l’histoire est une bonne idée... bien que très peu exploitée...

"This is Halloween, this is Halloween"
Bon et plus sérieusement, qu’est-ce que ça vaut ? (Et surtout, est-ce que c’est mieux que le premier ?!)
Eh bien (Eh bien), à mon humble avis... je dirais que c’est mi-figue mi-raisin (j’ai toujours rêvé d’employer cette expression un jour)...
Pour commencer, ça ne vaut absolument pas le premier qui, lui, bénéficiait de l’effet de surprise. De plus, le confinement à une maison dans premier volet assurait grandement la tension et la peur... Là, c’est un open space, on est, certes, impliqués avec le groupe d’individus qui fuit, mais on est dans la rue et à tout moment on a envie de prendre une autre route que celle qu’empruntent nos héros pour se cacher ou fuir... C’est dommage et du coup on ne se sent plus toutafé investis.
Pour ce qui est de la réalisation, c’est pas mal. Il y a de très bonnes idées comme les mercenaires masqués (qui foutent vraiment les jetons), les meurtres servis sur un plateau aux  riches ou encore, mon moment préféré, les lunettes infra-rouges.
"Bien Messieurs, l'aile ou la cuisse?"
Mais à côté de ça, il y a des ratés comme les forces militaires inconnues dans leurs camions équipés dont on ne sait (et saura) jamais rien, les anarchistes qui finalement n’apparaissent qu’à la fin pour... rien..., ou encore la violence, qui s’est vue circoncire comme le sexe de BON ENFIN RÉDUIRE QUOI, par rapport au premier...
Même si je ne suis pas adepte de la violence gratuite au cinéma, là c’est un peu le but du film... Et entre le premier volet et celui-ci, il y a tout un monde...

"Bon vous êtes bouchers ou quoi?"
A part ça, c’est bien filmé, l’ambiance sonore fait son travail et Los Angeles est bien rendu (même si on est quand même censés être en 2023 et que, franchement, le film donne l’impression d’en être encore à l’année dernière).

Mention spéciale par contre : le premier volet nous avait gratifiés d’un générique de début sublime et très beau (des images de violences infâmes sur fond de musique classique), et bien dans « ANA », c’est le générique de fin qu’il ne faut absolument pas manquer. Les images très « art contemporain » du drapeau US accolées à des symboles de violence sur fond de musique mi-figue mi-raisin (héhé) mérite d’être vu ! Au moins avec les deux volets, la boucle est bouclée.

Pour conclure, je ne pense pas vraiment vous conseiller ce « ANA ».
Le film est bon mais n’apporte rien au genre. Le premier volet est bien plus intéressant et prenant. Enfin, quitte à stresser devant votre écran, allumez la TV et regardez les infos... Dehors c’est pire...

Bande annonce!

THE BABY


Huuum ?
Je vous vois déjà sourire derrière votre écran !
En fait, si vous me lisez déjà, vous savez sûrement qu’il y a un genre de film dont je suis très « friand »...
Les films d’horreur !
Non pas parce que j’aime ça, non non non !
Mais parce que les films d’horreur me permettent de dire les pires insanités sur un genre cinématographique que je déteste !
Et le must ? Quand un film d’horreur parle d’un truc que je hais encore plus ! Les en... [olala ça commence à me gratter]... les enf... [aïe aïe, ça démange !]... le ENFANTS [scratch scratch scratch !]

AUJOURD'HUI, DANS LA RUBRIQUE "J'AI TESTE POUR VOUS", J'AI TESTE POUR VOUS: THE BABY!

Bon ok, j’exagère... à peine...
Je n’ai pas une « sainte horreur » des enfants... En fait, c’est sympa un bébé, ça crie tout le temps, ça mange tout ce que ça trouve, ça fait caca partout, pue, bave, morve...
Non, moi je préfère les p’tits chien-chiens (ok c’est pareil)...
Mais au moins c’est mignon et ça rapporte la baballe...
"Moi aussi j'rapporte les bouboules!"
Mais on n’est pas là pour parler chiffon que j’sache !
Vous le savez, j’ai un problème avec les films d’horreur... En fait, il ne me font pas peur...
Je trouve ça niais, mal fait, mal joué, et les prétextes au sursautage (je dépose le mot), sont ridicules !
Mais bon, cela faisait un moment que je ne m’étais pas exercé à la bonne vanne, et un film d’horreur avec un bébé, que demande le peuple...

Alors, « The Baby », de quoi ça crie PARLE, de quoi ça parle pardon !
C’est l’histoire d’un couple, Jean-Loup et Marie-Christine (les prénoms ont été modifiés pour ne pas faire honte à leurs familles).
Pour leur voyage de noce, nos deux trous du héros vont passer leur lune de miel en République Dominicaine.
Sea, sex & sun, ce sont des vacances rêvées. Pour leur dernier soir sur l’île, Jean-Jacques et Patricia vont faire la fête dans le quartier branché. En sortant de soirée, ils décident de rentrer à pieds vers leur hôtel. Mais là, PATATRA !  Ils sont perdus !
Ils vont d’abord à droite, prennent l’intersection, au panneau tournent à gauche, là Janine dit ne pas se souvenir de la route exacte pendant que Claude-Henri est persuadé qu’il faut tourner à droite en revenant sur l’intersection !
Du coup ils repartent en arrière, Patrick prend le chemin qu’il avait choisi pendant que Philomène le suit en râlant. Finalement ils prennent à droite, arrivent à une autre intersection, mais celle-là n’a pas de nom. Et en plus le panneau Stop pour les voitures n’est pas à la bonne place ! Du coup, Didier il est pas content et décide malgré tout de continuer tout droit pendant que Clémentine, fatiguée de toute cette marche, le somme de prendre vers l’ouest.
Au bout d’une demie heure de périple, nos deux aventuriers ont enfin trouvé le point d’eau pour la première épreuve... non je plaisante... (Quoi ? C’est chiant ? Oui, je sais ! Autant que le film à vrai dire...)
Donc Jean-Vincent et Marie-Caroline finissent par abandonner, quand tout à coup, une voiture s’arrête devant eux pour leur proposer de l’aide...
Sauf qu’au lieu de conduire les deux voyageurs vers leur hôtel, le conducteur décide de les amener vers une soirée un peu « underground ». Vous savez, le genre de soirée qui se déroule dans une cave avec des gens chelou qui font des trucs bizarre sur du son miteux ! (NOOON pas une tournante en Seine-Saint-Denis)...
Bref, ce qui devait arriver, arriva, et nos deux victimes se réveillent le lendemain matin dans leur chambre d’hôtel sans savoir comment ils sont rentrés, ni ce qui leur est arrivé... pour l’instant...
"Ah putain qu'est-ce que j'ai encore fait de mon cul hier soir moi!"
Bien, rentrons tout de suite dans le vif de la fente !
Sous prétexte de film-souvenir, Jean-Edouard filme toutes ses aventures avec son caméscope perso. Donc, le film commence (et est annoncé) comme un « found footage ». Vous savez, lorsque l’histoire est filmée à la première personne comme dans « REC », « Cloverfield » ou le génial - et premier du nom - « Projet Blair Witch ».
"T'inquiète pas chérie, j'ai la dernière Sony miniature! elle est très discrète!"
Mais voilà... en plus de ne pas être crédible (l’histoire du caméscope), les réalisateurs (oui ils sont deux en plus les cons) on très vite zappé l’idée après 20 min de film... On a donc le droit à un cocktail dégueux d’images filmées à la caméra classique, à la caméra de surveillance, à la steadicam (caméra mobile), à la Go-Pro, à l’iPhone, à l’appareil photo, avec ma bite...
Bref, c’est filmé à l’arrache et on en vient à se demander si on est acteur (impliqué) ou spectateur (passif )... Point pourtant essentiel dans un film d’horreur dont le but est de faire peur !

Coté réalisation... Deux nuls ne font pas un bon..
Je l’ai dit, ce ne sont pas un, mais deux réals qui se sont attelés à la tâche pour pondre cette diarrhée...
Et pourtant, un, deux ou dix.. les mecs ont quand même réussi à laisser passer des erreurs aussi grosses que :
- Le médecin qui réalise l’échographie de la future maman et qui sort des gants en latex (supposés être au top de l’hygiène) DE SA POCHE ! NORMAL !
"Euh... si les gants sortaient de sa poche... où était rangée cette seringue!?"
"Dans mon cul pourquoi?"
"Ah ouf, j'ai cru que c'était ce tiroir là bas!"
- Jean-Jérôme qui regarde son film de vacances filmé avec son caméscope sur son PC perso pour savoir ce qu’il s’est réellement passé en Rep Dom seulement 8 mois après les évènements ! Et qui en plus - son à l’appui - voit la scène d’horreur qu’a subit sa femme, AVEC LA MUSIQUE DU FILM DANS SA VIDÉO ! WTF !
"OOOh regarde chérie on va avoir un... une... tâche..."
- Le designer du film qui ne s’est absolument pas foulé pour inventer des symboles sataniques pour imager son film... Je sais que l’€uro est une monnaie qui nous rapproche tous de l’enfer... mais de là à en utiliser le logo pour en faire un symbole satanique ! FAUT PAS POUSSER MAMIE DANS LES ARTICHAUTS NON PLUS !
En même temps, graver "Francs CFA" dans le sol ça aurait bien moins rendu...
Bon allez, soyons sympa, parlons quand même du « bon » côté du film. Je fais référence bien sûr à l’opération de promotion réalisée il y a quelques mois à New-York, et qui a fait le tour du monde car elle a le mérite d’effrayer, ELLE !
Vous vous souvenez tous du bébé-satan qui interpelait les gens dans la rue ? Voici en cadeau la vidéo que vous avez certainement déjà vue.


Pour conclure, vous l’aurez compris, encore un film d’horreur qui n’obtiendra pas mon approbation, comme mes précédentes critiques d’horreur ici, ici, ici et ici...
En plus de ne pas faire peur (à peine sursauter une fois, et encore...), ce film - comme la majorité des autres du genre - vous laissera dormir sur vos deux oreilles...
Et personnellement, le seul cauchemar que m’a laissé faire « The Baby », c’est celui de devoir garder des enfants... ou pire... d’en avoir !
Bande annonce!

ALIEN WAR


Au cinéma, il y a les bons films... et il y a les autres...
Les autres, c’est comme les glaces
à la pistache. Elles sont là, devant vous, elles existent ! Mais naturellement, votre main va s’orienter vers les glaces au chocolat ou à la vanille. Non pas par dégoût hein, mais par peur d’être déçu ! Et c’est normal car le chocolat ou la vanille bah c’est bon, une valeur sûre, un-point-c’est-tout !
Mais... quand il n’y a pas de glace au chocolat ou à la vanille, vous n’avez plus le choix, il faut tenter la glace à la pistache...
Et bien souvent, à la fin, vous vous dites : j’aurais mieux fait de trouver un autre magasin...

AUJOURD'HUI, DANS LA RUBRIQUE "J'AI TESTE POUR VOUS", J'AI TESTE POUR VOUS: ALIEN WAR !

« Alien War » est au cinéma d’horreur ce que la glace à la pistache est à la crème glacée : le parfum de trop qu’on a inventé pour faire genre  « regardez, chez Glace GLAGLA, on propose plein de parfums pour plaire à tout les pigeons- CLIENTS, pardon, alors venez acheter nos glaces à la pistache ! »


Et bien au cinéma, c’est un peu pareil. Il y a les blockbusters et autre films à succès, et puis il y a « Alien War ».
Commençons d’abord par parler escroquerie.
Le marketing, donc, c’est trouver tous les moyens possibles et imaginables (et légaux de préférence... parfois... pas toujours en fait...) pour vendre un produit à une personne qui n’a pas encore l’objet en sa possession (ou vu le film pour notre cas).
Et dans notre cas justement, le film en question, on en a même
pas entendu parler !
Donc, pour nous le vendre (nous le refourguer, plus précisément), il fallait accrocher le chaland !
Et, si le sexe fait vendre, mettre une fille à poil sur l’affiche aurait posé quelques soucis scénaristiques (remarque, un de plus, un de moins...)
Alors, quoi de mieux dans ce cas qu’un titre accrocheur ?
Des scientifiques sur une base lunaire, un virus, des extraterrestres... Appelons-le « Alien War » notre film, tiens !
Il y a le mot « Alien » dedans. Les gens vont penser au chef-d’œuvre de Cameron, à des effets spéciaux de fous et des extraterrestres terrifiants !
On va rajouter le mot « War » aussi ! La guerre, c’est le propre de l’Homme après tout, et puis ils penseront à une guerre intergalactique entre les humains et les extraterrestres, des combats épiques et des monstres sanguinaires !
C’est bon, on a notre titre, ce sera « Alien War », de la publicité mensongère comme on en fait plus depuis... ah bah si en fait, on en fait toujours !

Ce qu'on peut lire sur l'affiche...
En langage ghetto, ça s'appelle du MYTHO!
Bon, et ça raconte quoi alors ?
« Alien War », c’est l’histoire d’un groupe de scientifiques installés sur une base lunaire faite en Lego, qui est attaquée par des météorites faites en papier, contaminées par un dangereux champignon extraterrestre fait en mucus (morve pour les intimes !).
L’un des chercheurs, la seule femme du groupe (forcément...), se coupe avec du verre et se retrouve infectée.
J'l'ai eue la grognasse!
Elle se réveille 24 heures plus tard, enceinte de 6mois...
Fécondée...
par...
un...
champignon...
EXTRATERRESTRE !

Le « bébé » grandit, tue tout le monde et vole la navette retour pour envahir la Terre, FIN.
C’est bon ? vous faites le liens avec la glace à la pistache ?

Si le scénario est digne d’un des meilleurs épisodes de « Derrick », les acteurs, eux sont dignes des meilleurs épisodes de « Un cas pour deux » !
Entre des chercheurs très approximatifs qui donnent plus l’impression de chercher leurs clés de bagnoles que l’origine du champignon et les dialogues plus clichés qu’un sketch de Dieudonné, le film est un florilège de banalités !
Cela faisait d’ailleurs bien longtemps que je n’avais pas entendu de « Ne jouez pas au héros », de « Je ne rentrerai pas tant que le boulot ne sera pas accompli » ou d’un magnifique « Colonel, cet endroit est sous MA juridiction ! C’est donc moi qui décide ici ! »...
Le dernier que j’ai entendu prononcer des phrases aussi banales et peu inspirées est un certain François H, demeurant au 55 du Faubourg Saint-Honoré, 75008 Paris...

Pose ton gun-gun-gun!
J’ajouterai que, par respect pour les personnes handicapées mentales ou moteur (n’y voyez aucun lien, ce n’est pas mon genre... Non vraiment....), je ne parlerai pas des expressions faciales surjouées des acteurs, des faux raccords et erreurs scénaristiques et encore moins de l’extraterrestre en question, que la maquilleuse ne devait pas beaucoup apprécier d’ailleurs...

Alors qu’est-ce qu’on peut retenir de ce « Alien War » ?

-Déjà, qu’un bon titre ne fait pas un bon film, et vice et versa (même quand les deux sont pourris en fait...)
-Que Brendan Fehr n’a toujours pas retenu la leçon de la série « Roswell ». Mec, les extraterrestres, c’est vraiment pas fait pour toi !
-Que 4 personnes enfermées dans un endroit cloisonné, ça fait un bien meilleur porno qu’un film d’horreur !
-Et qu’enfin, « Escales à Nanardland », l’une des émissions emblématiques d’Allociné, c’est terminé, et franchement... c’est bien dommage...

Au final, ne regardez évidemment jamais ce film sous peine de représailles et repensez simplement à cette phrase : Chez Carouf, le rayon des glaces, c’est pas pour rien s’il comporte bien plus de glaces choco-vanille que de glaces à la pistache...

Bande annonce!

INSIDIOUS CHAPITRE 2

Venez, venez mesdames et messieurs !
Bienvenue à la grande fête foraine de Bucarest !
Venez voir toutes nos magnifiques attractions, la grande roue et sa hauteur vertigineuse de 5m !
Venez voir notre grand sept, c’est comme les grands huit, mais celui là ne peut emporter que 7 personnes !
Venez déguster nos magnifiques Barbe à papa faites avec d’originaux poils pubiens de papas, et nos magnifiques Pommes d’amour avec à l’intérieur parfois des pommes et parfois… enfin bref on s’en fout, achetez mesdames et messieurs !
Mais surtout, SURTOUT, ne manquez PAS notre attraction principale, la MAISON HANTÉE !
Fantômes, squelettes, enfants qui pleurent et chiens qui aboient ! Toutes les choses les plus terrifiantes du monde se trouvent dans la maison hantée… Entrez et surtout…préparez-vous…A BIEN RIGOLER !

AUJOURD'HUI, DANS LA RUBRIQUE "J'AI TESTE POUR VOUS", J'AI TESTE POUR VOUS: INSIDIOUS 2 !

Alors voilà comment ça se passe. Vous êtes tranquillement assis dans le fauteuil du ciné avec votre meuf ou vos potes à regarder les interminables bandes annonces de films tout pourris que de toutes façons, y’a que moi pour aller voir quand ENFIN, les lumières s’éteignent…
OOOH ça fi peuuuur… Le film va commencer…après les 15 logos de productions tous plus chiants les uns que les autres [sérieux pourquoi autant de maisons de prod’ pour un film à si petit budget ? Sony Entertainement, FilmDistrict, Aliance Atlantis, IM Global, One Entertainement, Blumhouse production…Il est fou Afflelou!].
Bref ça y est mes yeux se ferment, je m’endors… QUAND TOUTACOU :


Ok le ton est donné, réveillé en sursaut, yeux qui piquent et nez qui coule !
AH tu veux jouer à ça « Insidious 2 » ?
Très bien alors, commençons… Déjà, vous le savez, je n’aime pas les films d’horreur. Je me suis déjà expliqué dans deux autres reviews (« Sinister » et « Dark skies »). Le truc, c’est que j’ai trop facilement tendance à la moquerie… Mais franchement, là, ça en devient comique.
Sivoupléééééé


Je ne tournerai pas autour du pot, ce film est NUL ! N-U-L ! Nul comme l’équipe de France de football,
nul comme la dernière émission TV de Sophia Aram, nul comme l’équipe de glands qui nous gouverne, nul comme Nabilla (mais en enlevant le L), nul, NUL, N-U-L!


Déjà, les clichés ! Ce film est un cocktail infini de tous les clichés les plus nazes de tous les films d’horreur les plus nazes qui existent !
Les rideaux qui bougent, les jouets qui marchent tout seuls, les fantômes, les esprits, les portes qui claquent et les murs qui cognent, les morts-vivants, les pianos, radios, TV, babyphones et vibromasseurs qui fonctionnent seuls et sans raison, les séances de spiritisme et d’hypnose de merde, les reflets dans les miroirs… PFIOU, je reprends mon souffle 2sec…
OUI ma bonne dame, tout ça EN MÊME TEMPS !
Et je ne parle même pas de l’ambiance générale du film !
Putain il fait toujours noir et sombre dans ces films à la con ! Ils sont tournés au foyer ou quoi ?

Et en plus bordel… Mais c’est mal fait, MAL fait !
Le piano, on sait TRÈS bien qu’il va jouer tout seul, le babyphone, accessoire de prédilection pour tout réalisateur moisi de films d’horreur, on sait TRÈS bien qu’il va faire des sons bizarres, les jouets pour enfants, ceux qui font de la musique et de la lumière, on sait TRÈS bien qu’ils vont (comme de par hasard) en pleine nuit se mettre a fonctionner…
Et je ne parle même pas du maquillage ou des costumes des acteurs !
Entre le mec qui devient mort vivant au fil du film et qui perd ses dents en plastique, les séances de spiritisme, où, dans la pièce en question, simplement les objets du décor te donnent la chiasse, et le fantôme de la femme en robe, au maquillage à mi chemin entre la pute roumaine et le clip de Michael Jackson « Thriller »… Franchement, je crie au scandale !
HAHAAA la pute roumai... Attends? Tu parles de moi là?
Et là je ne parle que du visuel ! Je vais vous résumer l’esprit du film en une scène [Non ne relevez pas mon jeu de mot avec « esprit », le film ne le mérite même pas].
Dans la scène de l’hypnose, l’hypnotiseuse, hypnotise un môme pour lui faire dire où se trouve le fantôme.
Le mioche se lève et montre du doigt un placard.
L’hypnotiseuse va vers le placard, ouvre la porte (je passe sur les détails de la musique de merde qui habille cette scène), pousse les vêtements dans le placard pour atteindre le fond et là : elle se fait griffer le bras en entier par un truc dans un vacarme (enfin la fameuse musique quoi) assourdissant !
La meuf sort de la chambre, revient vers le môme et sa mère et dit, d’un ton des plus naturels et de toute sa connaissance et son expérience incroyable du métier d’hypnotiseuse-mentaliste-demonstratriceshampoingàcarrouf : « Je crois qu’il y’a une présence dans cette maison, et elle n’est pas amie ! » DAFUQ ! Tu viens d’te faire arracher le bras, t’as même pas mal et en plus TOUT EST NORMAL !

Bref… je pense que je vous ai plutôt bien vendu le film… En fait, je dois l’avouer, c’est dommage.
A la base, « Insidious » partait d’une bonne idée… Dans « Insidious 1 », le fiston a la faculté de pouvoir voyager dans le « monde des morts ». Sauf que son esprit, lui, est convoité par le mal de ce fameux « monde ». Un jour, le petit reste bloqué dans ce monde et son père doit puiser en lui le moyen d’aller chercher son fils dans ce « monde ».
A la fin, tout fini bien sauf que l’esprit du père a été « échangé » et que le cliffhanger du 1, c’est bien sûr que le démon a prit possession du corps du père (Josh de son prénom).

Dans la suite « Insidious 2 », Josh (le corps, donc le mal) essaie tant bien que mal de tuer toute la famille pour l’amener avec lui dans l’autre monde. Josh (l’esprit, le bon quoi, celui qui est bloqué dans l’autre monde) essaie de tout faire pour les en avertir.

Et ce qui est dommage c’est que, finalement, c’est pas si mal fait ! L’idée est bonne, les deux mondes (réel et celui des morts) sont parfaitement distincts et l’atmosphère du monde des morts, qui reprend les mêmes décors et les mêmes objets que le monde réel mais le tout noyé dans le noir et dans le brouillard est une excellente idée !
Quant un esprit du monde des morts frappe à la porte pour entrer, cette même porte dans le monde réel cogne vraiment ! Idem pour les placards qui s’ouvrent, ou le piano qui joue tout seul.
Mais voilà, noyé dans les clichés, les jeux d’acteurs pathétiques et les costumes dignes des marchés aux puces (d’ailleurs les costumes et accessoires ont réellement été achetés sur les puces de Longbeach, lors du tournage à Los Angeles) , on obtient finalement un bonbon, enveloppé DANS DU CACA !
Oh mon DIEU! Mais quel est le secret de ce teint de pêche!
En conclusion, ne perdez pas votre temps. A moins de vouloir vous payer une bonne tranche de rire en vous moquant du ridicule, ok… Mais dans le cas contraire, ce film n’est pas un film d’horreur, c’est UNE horreur !
Pour moi ce film est clairement insidieux. Piéger le spectateur (appelé aussi pigeon) et ramasser un tas de fric en produisant un film d’occasion… bah c’est nul, N-U-L !

Bande annonce!

AMERICAN NIGHTMARE

Par une belle journée d’été, James DeMonaco et sa femme se baladaient en voiture, lorsque qu’un chauffeur/chauffard de poids lourd leur barra la route et emboutit leur belle voiture…
Plus de peur que de mal certes mais sur le coup des nerfs, la femme de notre bon James s’écria «Si seulement on avait le droit au meurtre ne serait-ce qu’une fois par an».
C’est de là qu’est partie l’écriture du scénario de cette nuit cauchemardesque, où tout est permis…

AUJOURD'HUI, DANS LA RUBRIQUE "J'AI TESTE POUR VOUS", J'AI TESTE POUR VOUS: AMERICAN NIGHTMARE !

James DeMonaco disais-je est autant scénariste que réalisateur et c’est après un séjour au Canada qu’il réalise à quel point les évènements relatés dans la presse canadienne sont si peu fantasmés et que notre héros se rend compte de la fascination qu’ont les états-uniens pour la violence…
Ajoutés à cela les évènements du camion, la phrase de sa femme et 30grammes de cannabis, et voilà, vous obtenez «American nightmare»!

Avant mon test, je tiens à faire passer un petit coup de gueule…
Je comprends tout à fait que les titres des films parfois ne correspondent pas trop à la culture française, ou ne soient même pas prononçables par la majeure partie de nos concitoyens et donc qu’il faille en faire une traduction ou trouver une alternative…
MAIS, ce film parle d’une purge annuelle, (sont titre original étant «The Purge») et même les québécois ont gardés le titre original «La Purge» tout comme la majeure partie du monde!
POURQUOI, messieurs les distributeurs vous sentiez-vous obligés de changer complètement l’identité du film? «American nightmare» CA VEUT RIEN DIRE !
Voilà, c’était mon coup de gueule…
Les pubs américaines ont quand même de la gueule!
Bon parlons du film maintenant :
D’abord le genre auquel il appartient…
Car oui messieurs-dames, ce film fait partie d’une catégorie qui n’existait pas il y’a encore 10ans. Il ne s’agit pas franchement d’un film d’horreur, ni vraiment d’un film de suspense, pas tant d’un thriller… En fait il s’agit d’un film dans lequel la violence est «gratuite», où le scénario est secondaire et où les acteurs n’ont qu’une émotion à faire passer: la peur!
Tu veux jouer avec moi?!
Ce genre de film, c’est ce que j’appellerai des «Massacre movies». Vous en connaissez certainement d’autres hein?!
De «Saw 1» à «Saw ssette» en passant par «Hostel» et autre «Destination final»?
Eh oui, ces films à l’instar des films de baston, d’horreur ou même de porno n’ont qu’un seul but, assouvir les fantasmes du spectateur sans qu’il ait à passer à l’acte! C’est propre, ça calme, c’est parfois drôle et plutôt sain [ou seins pour la dernière catégorie]. Comme pour les jeux vidéo, tuer des gens dans «GTA», les voir se faire torturer dans «Saw» ou bien visiter la Roumanie dans «Hostel», toutes ces horreurs peuvent se faire sans dommages avec ce genre de films! Et ça, c’est bien.

Pour ce qui est d’«American nightmare»
Le scénario est bien simple, nous somme dans un futur proche (2022), aux États-Unis. Les «Nouveaux» Pères fondateurs ont écrit une nouvelle constitution qui permet une nuit par an aux gens de purger leur haine et donc de tuer, détruire, massacrer tout ce qui leur passe par la tête. Durant ces 12h, tout est permis et les services d’urgences habituels (Police, Pompiers, Hôpitaux, La Poste) n’existent plus!
Le résultat de cette purge annuelle, un taux de chômage de 1%, une croissance en hausse, plus aucune violence le reste de l’année, bref, l’Amérique de rêve quoi…
L’histoire suit la famille Sandin, dont le père vend des systèmes de sécurité, justement en vue de cette fameuse nuit. Évidemment, la famille est très aisée et vit dans l’une des plus belles maisons du plus beau quartier huppé de L.A.
Mais durant cette nuit, l’un des enfants Sandin ouvre la porte à un homme semblant fuir le massacre…
Qui est cet homme? Jusqu’où ses poursuivants sont-ils prêts à aller pour avoir sa peau…
Le cauchemar peut commencer!

«American nightmare» commence par des scènes de vidéo-surveillance de violences, de bagarres, de meurtres, bref des images insoutenables sur fond de musique classique des précédentes nuits de purge.
Alors si au début on croirait des images prises à Châtelet-les-halles un Samedi soir, ont se rend vite compte que le nom des villes est écrit en bas… Toute l’Amérique participe donc à cette nuit d’émeute, pour le bien de tous bien sûr!
Si cette scène d’introduction relève du génie, le reste du film met un peu plus de temps à s’installer.
Au bout d’un bon quart d’heure, on y voit la famille «bon chic bon genre» qui dîne en attendant l’heure fatidique d’annonce.
A 20h, les sirènes commencent, signalant par un message TV que tous les services d’utilité publique sont suspendus pour les douze prochaines heures, le film commence…
A la manière d’un «Panic Room», le film se passe exclusivement en intérieur, et les seules images provenant de l’extérieur viennent des caméras de surveillance.
Autrement dit, le spéculateur est lui aussi enfermé dans la maison, à la merci…des purgeurs…

C’est vraiment bien filmé, le sentiment d’insécurité est vraiment présent et le suspense est bien là!
Croyez moi, ici, pas de monstre, de fantômes ou je ne sais quelle horreur encore! Et CA, ça fout vraiment les chocottes [oui je sais «chocotte» est un mot qui n’existe plus dans le dictionnaire depuis 1995, mais moi j’suis un mec vintage!]
Surement encore des témoins de Johovah...

Vous l’aurez compris, le rôle du film, créer l’angoisse, la peur etc. Cela fonctionne, c’est plutôt bien fait même si certaines scènes de bastons sont «un peu» héroïques et que la fin est un peu bâclée. C’est un film qui vaut le coup d'oeil mais qui n’est pas pour tout public! Donc allez-y mollo et certainement pas avec votre patron, ça pourrait vous donner de mauvaises idées...

Il faut savoir que pour une (rare) fois, l’Amérique se regarde en face et donc regarde enfin ses défauts!
Pour une fois, un film américain ne fait pas la propagande de la violence mais montre les dérives que cette violence créée!
Si ce film est une fiction, il faut savoir que certaines nuits, dans les villes les plus pauvres des États-Unis, les services d’utilité publique abandonnent réellement certains secteurs du pays. De nombreux habitants de Détroit ou de la Nouvelle Orléans (notamment après le passage de l’ouragan Katrina en 2005) se sont retrouvés dans des situations identiques de violence…
Et je ne parle là que des violences dues à la pauvreté.
A cela s’ajoutent les lobbies pro-arme comme la NRA qui exercent des pressions énormes sur les gouvernements américains pour que le second amendement permettant à tout citoyen d’être armé puisse continuer d’exister!

En conclusion [on ne va pas débattre ici de tous les défauts de l’Amérique moderne, on est là pour passer du bon temps et s’amuser après tout!], je vous conseille ce film si vous avez le cœur bien accroché et que vous avez des tendances violentes ou agressives… Bah oui vous allez ressortir de là zeeeeeen, caaaaaalme…
Car après tout, ce n’est que du cinéma, et rappelons-le, on est en France, pas aux États-Unis…

Bande annonce!

DARK SKIES

« Il y’a deux théories sur les extraterrestres : Soit nous sommes seuls dans l’univers, soit nous ne le sommes pas… Dans les deux cas, la situation est effrayante. »

Vous savez ce que je préfère dans le cinéma ? Ce N’EST PAS, les films d’horreur…
Non pas que j’ai peur ou qu’après j’en fasse des cauchemars…  Mais je trouve ça juste ridicule…
Mais pas ridicule genre comme les photos de votre enfance avec les dents de lapin et le double menton hein (quoi qui se fout de ma gueule là ?!).
Ni le ridicule de votre dernière soirée pour célébrer vos exams et que vous avez fini dans le caniveau pataugeant dans le vomi… et le pire c’est que c’était même pas le votre… de vomi…
Moi je parle du ridicule scientifique… Alors je ne vais pas vous faire le coup du : « Je ne crois que ce que le vois », mais presque…
Mais de la à faire caca dans sa culotte en pensant qu’un fantôme va venir vous tirer la couverture, ou qu’un extraterrestre aurait envie d’envahir la Terre, que nous même, petits humains sommes incapables de partager. CA, c’est débile…
Et à ce titre…

AUJOURD'HUI, DANS LA RUBRIQUE "J'AI TESTE POUR VOUS", J'AI TESTE POUR VOUS: DARK SKIES!

Si vous suivez mes aventures avec aciduitude [OUI CA SE DIT !],  lors de mon dernier AJTPV sur les films d’horreur (où l’on avait parlé de «Sinister»). Nous avions vu ensemble les différents types de films d’horreur, leur construction et bien sûr, leurs façon de faire « peur ».

Aujourd’hui je vous propose de comprendre POURQUOI, en général on a peur quand on regarde un film d’horreur.
Qu'est ce qu'il peut bien y avoir dedans...
Des jouets? Des bonbons? Guy George?
Si tous jouent avec les différentes phobies des gens : Animaux («Les dents de la mer»), Insectes («La mouche»), Fantôme («Amytiville»), Monstres («Frankenstein»), Nordistes ("Bienvenue chez les ch'tis"), Extraterrestres («Signes»). Les films d’horreur se basent toujours sur le même fait : Nous avons tous au moins UNE phobie!
Et dans tous les cas, cette phobie révèle Un seul et même problème : l’INCONNU.
Parler à un parfait inconnu dans la rue peut être une véritable horreur pour certaines personnes, au même titre que regarder sous son lit le soir pour voir si un monstre n’y est pas.
Le soucis pour un film ou un autre, c’est comment amener son public à avoir peur.

Pour cela, 2 techniques :
La première, montrer le «monstre» le moins possible, pour ainsi créer un sentiment d’imagination dans l’esprit du public. Un exemple tout bête ? Si je vous dit de répéter 5fois : «Diable si tu es là, réponds-moi» et cela à Minuit pile devant un miroir, dans le noir…
Combien d’entre-vous le feront? 1 %? 2%? Et vous savez pourquoi? Parce que vous ne savez PAS ce qu’il va se passer… C’est l’inconnu ! Et c’est la pire chose du monde. Comme la réponse que pourrait vous donner ce parfait inconnu dans la rue…

De toutes façon, l'arme, c'est MOI qui l'ai!
La seconde, faire en sorte que le spectateur s’identifie aux personnages du film. Pour cela rien de plus simple, tout se situe dans la réalisation du film. Placements de caméra le plus proche des acteurs pour que le moins de décor et donc de « monstre » probable ne soit visible. 
Aussi, le jeu d’acteur au plus proche des réactions de gens lambda. C’est rare que dans un film d’horreur, le mec a uniquement des potes à la «Expendables», qu’il se balade avec un fusil à pompe à 3h du mat’ pour aller chercher à bouffer dans le frigo ou qu’il ait constamment sur lui un crucifix, une gousse d’ail et un album de Christophe Maé pour se protéger du mauvais sort…
En général c’est Monsieur Toutlemonde, qui se gratte les couilles et pue des pieds et qui pour seul arme à disposition se retrouve souvent avec une simple batte de base-ball…

Faites donc le test par vous même. Remémorez-vous les films d’horreur que vous connaissez. Vous allez vous en rendre compte. C’est toujours l’un ou l’autre qui sème la peur!

Conclusion, les films d’horreur, c’est juste… Quoi? Comment ça j’ai même pas parlé de «Dark skies»?
Vous y tenez vraiment?
Hum, ok…

Alors «Dark skies» en quelques mots, ça raconte l’histoire banal d’une famille banal qui emménage dans une maison et qui… Quoi? vous savez déjà comment ça va se passer?
Bon j’imagine que vous saviez alors que les extraterrestres ont choisi d’enlever l’un des mioches de la famille et vont tout faire pour parvenir à leur fins ? Oui? Ah ok…

Le film, comme tous ses congénères est nul, on sait ce qu’il va se passer à chaque séquences:
Moi : «Attention elle descend l’escalier»…
Film : La grognasse descend l’escalier…
Moi : «Aller musique qui fait peur»…
Film : Musique de merde qui fait peur…
Moi : «Attention c’est maintenant qu’on voit le monstre»…
Film : Monstre en plastique qui gigote derrière le rideau…

Pour appuyer le coté «on est trop des gens normaux» le père à perdu son job (bas oui c’est la crise), la femme perd la boule et donc le sien (de job), les enfants partent en sucette et font des bêtises.
Tiens d’ailleurs en parlant de bêtises : une scène invraisemblable dans le film que je suis obligé de spoiler [t’façon vous avez dit que vous n'alliez pas voir cette merde hein?]
Au début du film, l’un des gosses regarde un film porno avec un de ses copains. Dans le film porno qu’ils regardent, l’acteur pelote les seins de la gonzesse. Évidement c’est un porno, la meuf est contente et lui saute dessus.
Plus tard dans le film [«Dark skies» hein, on est revenu à notre film], l’enfant, à le béguin pour une fille de son école. Et je vous le donne en mille, vous savez ce qu’il fait quand elle tente de l’embrasser? IL LUI PELOTE LES MICHES! Et elle le gifle!
MAIS PUTAIN, QU’EST CE QUE CETTE SCÈNE VIENT FOUTRE DANS UN FILM D’HORREUR !!!

NOUS, LE PEUPLE...
Un autre truc qui m’a énervé dans ce film. Je sais que les américains sont TRÈS patriotes... J’en ai moi même eu une belle expérience… MAIS, de la à placer un max de drapeau U.S. par-ci, par-là dans leurs maisons. Nan mais on dirait des bâtiments officiels ! Tu m’étonne qu’il se sont fait repérer ! A mon avis c’était pas des extraterrestres mais juste des putains de terroristes!
Et puis j’en ai marre aussi des placements de produits même pas cachés… Je veux bien qu’on fasse de la pub si l’acteur ou le personnage du film évoque des valeurs comme Bond et son coté British ou bien George Clooney et son coté «impliqué».
Mais là c’est juste un minable film d’horreur, y’a franchement pas besoin de placer du Apple partout! Une vraie pub pour la marque à la pomme ! iMac par-ci, iPhone par-là…
Messieurs les réalisateurs, commencez par faire de bons films, avant de vouloir en recueillir les fruits (les pommes en l’occurrence).

Aller, dernière blague, vous savez QUI à fait ce film ?
Les mêmes qui ont fait «Incidious» et «Sinister»…
Voilà, c’était la blague!

Conclusion [la vraie]: Au moins l’avantage des films d’horreur, c’est de pouvoir y emmener une meuf, et bien sûr la prendre dans vos bras pour qu’elle ai moins peur en lui faisant croire que vous, le monstre, vous lui défonceriez sa race parce que « té un  bonhomme ta vu »! Alors qu’en vrai on serait les premiers à se barrer, hein les gars!
Et puis, quoi de plus romantique qu’un film d’horreur à aller voir en couple? Franchement, tu te vois prendre dans tes bras t’a copine pour la « protéger » pendant une blague de Kev Adams  dans «Les profs»…
Quoi que parfois, on se demande lequel est le vrai film d’horreur…

Bande annonce!

SINISTRE

BOUH!

Je vous ai fait peur hein!!
Quoi, comment ça non?
Même pas un peu?
Et bien en effet je peux comprendre, car c'est exactement l'effet que j'ai ressenti lorsque...

AUJOURD'HUI, DANS LA RUBRIQUE "J'AI TESTE POUR VOUS", J'AI TESTE POUR VOUS: SINISTRE !
 
Oh la la, Halloween est passé il y'a peu et comme pour Noël, c'est la période des films de genre...
Et le genre en question, c'est les films d'horreur qui sortent de Terre comme les zombies attirés par l’odeur des jeunes filles en fleur se promenant seules dans les cimetières [mais sérieux pourquoi c'est toujours des jeunes filles innocentes qui se promènent au cimetière dans les films d'horreur et jamais Chuck Norris?! Bref je m'éloigne du sujet là]
"Silent Hill", "Paranormal activity 4", "Twilight révélation" et bien sûr, Sinistre!
Quoi?! Comment ça "Paranormal activity" ne devrait pas être dans cette liste?

Bon, d'abord, qu'est-ce qu'un film d'horreur?

La première catégorie, les films plutôt psychologiques, où tout est suggéré où nous ne voyons jamais les monstres/fantômes/roms/extraterrestres tels que le sont par exemple les types "Projet Blair witch" qui jouent avec les peurs créees par l’inconnu.

Ensuite les films où justement les monstres sont parfaitement apparents et jouent sur le réalisme comme "L'exorciste" où l'on se demande "mais cela se peut-il?"

Aussi, les film de type sanguin [non pas "consanguin" comme dans le Nord pas de Calais, j'ai dit "sanguin"]
Ici le sang coule à flots, on voit des os en plastique, des organes en papier mâché, des têtes en bois qui tombent et des enfants qui explosent (mon préféré).
Ces films font surtout peur aux hématophobes [non ce n'est pas le nom du prochain album de Patrick Fiori mais bien des gens qui ont peur du sang... attends c'est pareil là!]
Dans cette catégorie on trouve tous
les films de zombies/cannibales ou mes préférés, la série des "Chucky, la poupée [lol] qui tue"!

Enfin la dernière catégorie un peu au centre de tout ça...
La maison hantée bien sûr!

C'est donc de ce genre, et en particulier "Sinistre" que nous allons parler aujourd'hui!
Alors...par où finir COMMENCER!

Imaginez, c'est l'histoire d'un mec, il achète une maison, perdue, au beau milieu d'une forêt, perdue, où y'a eu des morts, pendues, à proximité.
[Déjà, scénario original.....comme celui d'un porno, "Bonjour, je suis le fantôme-plombier, je crois que votre robinet coule, laissez-moi vous boucher tout ça avec mon gros ectoplasme"]

Bref, le mec, il le sait qu'il y'a eu un meurtre mais le bougre est écrivain et veux écrire un livre sur le sujet en y amenant toute sa famille qui, elle, innocente, n'en sait évidemment rien [en même temps si le mec est seul il se fait tuer, fin...]
Donc la gentille petite famille arrive dans la maison, emménage, pose ses affaires et là, un grenier... car comme toutes les maisons hantées du monde, y'a un grenier... [t'imagines un appart hanté? genre à Moissy-Cramayel au 12ème étage, l'appart est hanté! Bon ok les robinets pourraient pas couler tout seuls et les lumières pourraient pas clignoter seules non plus car y'a pas l'eau courante ni l’électricité dans ces zones mais quand même]
Donc le mec rentre dans le grenier, il fait noir, et d'ailleurs il fait nuit.
[Quelle surprise, oubliais-je de dire qu'il fait nuit 20h par jour dans les films d'horreur? Et d'ailleurs y'en à marre, Sinistre est le parfait exemple qu'a force de toujours vouloir rendre l'action sombre et angoissante, l'image est illisible, moche, SOMBRE! Par moments on ne voit rien et ne distingue même plus quel "acteur" parle!]
Le père découvre une boite contenant des films en 8mm de l'ancienne famille vivant là...
Il les regarde pensant trouver une copie pirate d'"Avatar" j'imagine [pirater c'est pas beau les enfants] et découvre avec stupeuritude les images incroyablement choquantes des meurtres ignobles filmés par les très très méchants ravisseurs!
[vous avez vu j'essaie de rendre mon discours un peu plus empathique...]

                                                    
COUCOU C'est MOI!!!
Comme dans tout les films d'horreur, entre deux scènes de "j’entends un bruit la nuit, me lève, vais voir dans la cuisine et c'est juste un écureuil ou un mioche épileptique qui fait chier [une crise pardon]", on a le droit à la musique qui fait peur, les effet de contre-champs où les choses bougent en second plan et bien sûr, l'inévitable rebondissement final ou évidemment le tueur, [on était sûr que c'était lui mais en fait c'est pas lui tellement c'était pas un fantôme, tellement qu'on nous prend pour des cons en nous faisant croire qu'une petite fille de 9ans peut soulever une hache de 15kg! Bon désolé j'ai du spoiler un peu mais de toutes façons vous avez dit que vous n'iriez pas le voir hein?]

Au final, que dire de cette horreur [de ce film d'horreur je voulais dire]...
-Et bien que des enfants qui crient, des parents qui pleurent et des policiers qui n'en ont rien à foutre que tu te fasses tuer, on a déjà vu ça dans "Polisse".
-Que même si parfois la musique seule suffit à faire le travail dans ce genre de film, ici monsieur Christopher Young (le compositeur), il faut JOUER des instruments, pas seulement s'exciter dessus!

Bref, la réalisation est nulle, les acteurs sont nuls, l'image est nulle et même le siège sur lequel j'étais assis dans la salle était nul!
En conclusion? Je déteste les films d'horreur, et celui là ne sera pas une révélation..


Bande annonce!