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ASSASSIN'S CREED


"L'attente"
Rembrandt, 1896
Dans les trucs que j’ai vraiment attendus cette année il y avait, en vrac :
- La victoire de Thomas dans « Secret Story 10 ».
- La chute lamentable de Valérie Damidot dans « Danse Avec Les Stars ».
- Les primaires DEMOCRATIQUES des Républicains.
- Les bleus champions d’Europe de foot
ET SURTOUT : mon tour dans la file d’attente à la Sécu...
Mais tout ça n’a jamais eu lieu... (NON, le Portugal n’a JAMAIS gagné en finale de l’Euro !)

Non, en vrai mes plus grosses attentes étaient « Batman contre Superman », « Inferno », « Rogue One, a Star Wars story » et SURTOUT...

AUJOURD'HUI, DANS LA RUBRIQUE "J'AI TESTE POUR VOUS", J'AI TESTE POUR VOUS: ASSASSIN'S CREED !

DE QUOI CA P...
AVANT DE COMMENCER, petite précision (ATTENTION, IL RACONTE SA VIE) !
Je suis un TRES gros fan de la série de jeux-vidéo « Assassin’s Creed ». Parce que OUI, pour ceux qui ne le savent pas (encore), « AC » est - à la base - une série de jeux vidéo développée par Ubisoft (le fleuron français de l’industrie vidéo-ludique).
Ce que j’adore aussi (dans le cinéma en tout cas), ce sont les adaptations (jeux vidéo, BD, mangas, livres...) car je prends un malin plaisir à comparer.
Oui j’adore comparer des trucs du genre : les costumes des personnages sont-ils aussi détaillés que dans le livre, l’histoire est-elle aussi complexe que dans le jeu, qui a la plus gross... euh, oui j’adore comparer !

Du coup, lorsqu’un film est adapté de l’un de mes jeux favoris, vouvous en doutez, j’ai de quoi m’amuser.
Alors pour ceux qui ne connaissent pas le jeu vidéo, je vais commencer par là
(l’histoire a l’air complexe à première vue, mais je vais tenter de la vulgariser au maximum).

Nous sommes en 2012 et Desmond Miles est un barman newyorkais solitaire et plutôt instable.
Un soir il est enlevé par des hommes et se réveille plusieurs heures après dans une chambre vide ressemblant à un hôpital.
Jamais compris l'interêt de bander les yeux d'un mec que t'enlèves...
C'est la bouche qu'il faut bloquer, non ?
Les personnes qui l’ont enlevé travaillent toutes pour « Abstergo Industries », un groupe pharmaceutique très puissant, et lui expliquent qu’elles ont besoin de lui pour « sauver le monde »...
Enfin, ce dont Abstergo a besoin c’est surtout de sa mémoire génétique.
En effet, le groupe pharmaceutique a mis au point une machine, l’« Animus », qui est capable de lire la mémoire génétique d’un individu, et de lui permettre ainsi de revivre ses souvenirs et surtout ceux de ses ancêtres sous forme de réalité vitruelle. 

Au cas où tu cherches tes clés,
l'Animus peut t'aider !
Le but de cette prouesse scientifique n’est pas de sauver tous les ptits enfants myopathes (ce qui nous aurait permis d’éviter Sophie Davant, le Téléthon et les Miss France par exemple) mais de trouver un objet détenu par les ancêtres du sujet (ça va vous suivez ?).

Eh oui, Abstergo s’est donné pour mission de trouver un artefact sacré et très puissant qui aurait été laissé sur Terre par « ceux qui étaient là avant » (une civilisation bien plus avancée que la nôtre qui aurait disparu de la planète il y a plusieurs milliers d’années).

Cet artefact serait « la pomme d’Eden » et aurait le pouvoir de contrôler l’esprit des Hommes.
Desmond se retrouve dans l’impossibilité de refuser cette mission et, grâce à l’Animus, il va revivre au travers de ses ancêtres différentes vies étalées sur différentes époques historiques.
Dans « Assassin’s Creed 1 », il est Altaïr Ibn La’Ahad, et il découvre qu’il fait partie d’une lignée d’assassins qui combat les Templiers.
Nous sommes en 1191 et durant la Troisième Croisade, les Templiers y cherchent « la pomme » pour remporter la Guerre Sainte. Les assassins vont tout faire pour les en empêcher, au prix du sang...
Dans « Assassin’s Creed 2 » Desmond est Ezio Auditore da Firenze, un noble italien du XVème siècle qui voit toute sa famille traquée et décimée. Etant l’un des seuls survivants, Ezio apprend que lui aussi descend d’une lignée d’assassins et que les hommes qui ont perpétré ces massacres étaient Templiers.
A travers plusieurs épisodes de jeux, Ezio traverse l’Italie de la Renaissance, de Florence à Rome en passant pas la Toscane ou Venise, pour finir à Constantinople où le mènera cette quête de vérité et cette chasse à « la pomme ».
Enfin, dans « Assassin’s Creed 3 », Desmond est Connor Kenway, un jeune amérindien qui deviendra un acteur clé de la révolution américaine de 1715 lorsqu’il découvrira que « la pomme » se trouve en Amérique et qu’évidemment beaucoup la convoitent, à mauvais escient...

Alors oui, je vais m’arrêter là, on va pas se taper les 19 jeux, 6 romans, 6 BD ou 3 courts-métrages, vous z’avez compris !

Mais pour en revenir à Desmond (celui de 2012), il découvre au fil des aventures qu’il est lui aussi un descendant des assassins et qu’Abstergo est en fait une planque de Templiers, d’où l’intérêt du groupe pour le barman.
Il comprend bien vite que le point commun de tous ses ancêtres est qu’ils ont tous - à un moment ou un autre de l’Histoire - été en possession de « la pomme ».
Reste à savoir qui l’a eue en dernier et... où elle est planquée !
Ezio detenant "la pomme" au XVème siècle.
TOP 2 DE POURQUOI C'EST GENIAL « ASSASSIN'S CREED »
(sponsorisé par Topito)

1. « AC » pour les intimes est un jeu d’action/aventure/infiltration dans lequel le joueur doit enquêter, traquer et tuer des méchants-pas-beaux pour trouver « la pomme » avant les dits méchants-pas-beaux.
La construction des jeux est toujours la même : on découvre une ville, on la rénove pour se mettre les habitants dans la poche (on les vole aussi parfois, haha), on cherche des informations au travers d’enquêtes et énigmes pour savoir qui traquer, et une fois la cible identifiée, on lui fait cracher le morceau pour trouver l’endroit suivant où chercher...
Le jeu est basé sur un « monde ouvert » (on peut aller où on veut, interagir avec tous les personnages, et faire les missions dans l’ordre de notre choix, sauf quête principale évidemment).
La réalisation est toujours extrêmement soignée, c’est magnifique, intuitif, et le réalisme est maximal. Mention spéciale à la bande originale qui est toujours magistrale d’un jeu à l’autre !
Des consoles toujours plus puissantes pour finir par jouer aux dames...
2. Le scénario des jeux est hyper prenant.
Et pour cause, il se base sur des faits historiques réels (on apprend énormément de choses au travers des jeux) auxquels est ajoutée un partie de fiction dans laquelle on peut facilement s’identifier. Le tout, saupoudré d’une pointe d’ésotérisme, de légendes et de magie, résulte en une série toute aussi addictive qu’un « Game of Throne » ou « Julie Lescaut ».
De plus, de nombreux personnages historiques réels tels que Richard Cœur de Lion, Léonardo Da Vinci, Cesare Borgia, ou encore Gilbert du Motier de La Fayette interagissent avec le joueur pour faire avancer l’histoire, ce qui renforce la crédibilité du scénario.

"Frère tkt j'ai rencontré une zouz là, j'vais lui tirer le portrait fissa
elle va rien capter poto ! J'vais l'appeler La Joconde OKLM !"
Léonardo Da Vinci
                                                                    Bref, histoire de ouf 
                                                                         + personnages de ouf
                                                                         + jeux de ouf 
                                                                         + américains 
                                                                 ---------------------------
                                                                         = FILM !
Mais... on a vu ce que ça donne les adaptations de jeux vidéo au cinéma...
« Super Mario », « Mortal Kombat », « Street Fighter », « Prince of Persia », « Tomb Raider », « Silent Hill », « Hitman », « Resident Evil », « Doom », « Max Payne », « Dead or Alive », « NEED FOR SPEED PUTAIN » !
Alors « Assassin’s Creed » relèvera-t-il la piètre qualité cinématographique de jeu vidéal (oui, vidéal) ?

DE QUOI CA PARLE (pour de vrai cette fois) : Dans « Assassin’s Creed », le film, on oublie Desmond et ses ancêtres pour s’intéresser à Callum Lynch, lui aussi enlevé par le laboratoire pharmaceutique « Abstergo ».
Enfin pas toutafé, car ici Cal est un prisonnier condamné à mort pour meurtre.
Le jour de son exécution, le docteur Sofia Rikkin récupère son corps (pas vraiment mort du coup, grâce à un incroyable subterfuge : le liquide censé arrêter le cœur de Cal à été remplacé par un liquide qui l’a juste endormi AHHHH, incroyable) pour l’emmener chez Abstergo, société dirigée par son père.
Abstergo va utiliser l’Animus pour remonter 500 ans en arrière dans la vie de Cal, et ainsi retrouver Aguilar dans l’Espagne du XVème siècle.
Le but est simple : Aguilar est le dernier personnage connu à avoir été en contact avec « la pomme », reste à savoir où il l’a cachée !
"Bien mon fils, je sais que vous êtes majeur alors on va tâcher
de faire ça vite..."
ET DONC ? : Dit comme ça, la licence « Assassin’s Creed » semble être parfaitement respectée.
Pourtant, de (trop) nombreuses libertés ont été prises à mon goût sur ce film.
Rappelez-moi donc de vous parler de : Aigle, Violence, Musique, Visuel, Pédagogie, Personnages familiers.
Mais avant, le public ciblé...
Parce que non mesdames messieurs, le film ne s’adresse pas à tout le monde, et c’est là le premier reproche que je lui ferai.
On aurait pu penser qu’un scénario aussi réfléchi, crédible et réaliste que l’est celui du jeu toucherait un public aussi large que celui de Dan Brown par exemple (univers similaire,  science-fiction en moins). Mais... non.
La manière dont les faits sont relatés ne s’adresse qu’à un seul public : les joueurs.
En effet, seules les personnes étant déjà familières avec les termes, les personnages, les lieux et les « objets » (machines, artéfacts, armes) profiteront vraiment du film pendant que les autres se demanderont encore ce qu’est l’Animus...


Parce que c’est LE soucis majeur du film : il n’explique rien...
"Vous zavez pas oublié le I.M à Animus là ?"

On se retrouve devant l’Animus (pour ne prendre que cet exemple), et Marion « Sofia » Cotillard nous explique en 2-4-6 que cette machine va lire la mémoire génétique de Cal...
Hum..
ok...
pourquoi ?
non ?
Idem pour l’arme principale des assassins, la lame secrète (sorte de gros bracelet duquel jaillit un couteau permettant de tuer en toute discrétion), qui est collée sans aucune raison à notre cobaye juste avant de connecter ce dernier à l’Animus. Puisque que je le rappelle, tout n’est que souvenir...
Et puis l’Animus du film... Non mais c’est quoi ce truc ?... bon, même pas envie d’en parler...

Au moins du côté de « la pomme » on y passe des heures !
Ca, pour nous dire à quoi elle sert et pourquoi les méchants-pas-beaux la veulent, on est au courant !...
Par contre, on ne nous parle jamais de « ceux qui étaient là avant », et c’est dommage car c’est personnellement l’intrigue que je préférais dans les jeux.
On ne nous dit pas non plus comment les Templiers ont découvert que c’était un ancêtre de Cal qui avait eu « la pomme » en dernier...
Bref, pour suivre le film, va falloir réviser un peu avant (le début de ma chronique devrait vous y aider) !

En vrac 1 : l’aigle.
Je sais que le symbole de l’univers d’« Assassin’s Creed » c’est l’aigle, pour sa grâce, son esprit libre, sa beauté, etc. Mais dans les jeux, l’aigle n’apparaît quasiment pas en tant qu’animal... Il est évidemment rappelé en tant que symbole (la capuche, les logos, les bruitages) mais c’est tout !
Alors qu’ici (dans le film), il vient pour matérialiser le changement d’époque entre 2012 et le XVème siècle.
Autrement dit 5 ou 6 fois en 2 heures de film !
L’aigle n’est donc plus un symbole mais un accessoire inutile qui perd toute sa splendeur, et en fin de compte son « message »...
D’ailleurs, ça nous amène au point suivant.

"CUIT CUIIIIIIIIIIIIIIT !!!!"
En vrac 2 : le visuel.
Bon, c’est vrai, esthétiquement « AC » est plutôt réussi. Les acteurs sont classes, les costumes et accessoires sont sublimes et fidèles aux jeux, quant aux lieux, ils sont très bien choisis (ou créés lorsqu’il s’agit de décors.
Mais certains plans se rapprochent plus du foutage de gueule de la démo technique que d’un plan de transition. Et c’est justement à cause de cette histoire d’aigle.
En effet, à de (trop) nombreuses reprises, lors des transitions d’époques, on (le spectateur) survole le décor aux côtés d’un aigle.
Sauf que ces séquences durent vraiment trop longtemps et n’apportent absolument rien à l’histoire. Pire, je trouve qu’elles cassent totalement le rythme, ce qui est vraiment dommage..
Alors, je sais bien que lorsqu’on met autant de bif dans le budget décors & effets spéciaux on est tout fier de le montrer à l’écran, mais là ça donne ça :

- Eh Thierry, met moi des effets de fumée sur les 500 figurants qu’on a payé à gueuler sabre à la main dans le studio qu’on a loué une fortune !
- Azy J.M (Jean-Michel), on les verra même pas tes 500 figurants t’façons !
- T’inquiète, j’vais te coller un aigle qui va survoler toussa pendant 5 minutes, tu verras que les spectateurs y z’auront même le temps de tous les compter HAHAHAHA !
- ...
- Tiens, du coup, ajoute des flammes aussi ! Et oublie pas le sang hein, je ferai des zooms !

Ce qui nous amène au point suivant.
"Bon les gars derrière Chabal agitez bien les drapeaux hein,
genre match du PSG !"
En vrac 3 : la violence.
Parce que justement, autant c’est un film qui parle d’assassins, de mort et de combat, autant là, la violence est un peu trop présente.
Je m’explique.
Dans les jeux, la violence SERT l’histoire de façon à la faire avancer.
Ici, c’est l’histoire qui sert à faire avancer la violence.
Les personnages se battent tout le temps, il y a du sang en veux-tu en voila, des plantages de couteaux (entre autres) par-ci, par-là et Marion Cotillard...
Non laisse tomber, c’est vraiment trop violent !
Et c’est vicieux à tel point que même le prétexte de la mission d’Abstergo est de trouver un remède à la violence... PAR LA VIOLENCE !!!!
Mais MDR !
Bref, c’est gratuit et ça nous amène au point suivant.

Tuer tout le monde ou juste s'enfuire, il faut choisir..
En vrac 4 : la pédagogie.
Comme je l’ai dit au début de mon roman (désolé, j’écris avec le cœur... et un clavier), les jeux « AC » sont extrêmement enrichissants. On y apprend énormément de choses. Personnellement, ils m’ont vraiment donné envie d’en savoir plus sur la Troisième Croisade, la Renaissance italienne ou la Révolution américaine.
Mais dans le film... point d’instruction.
Pourtant à deux doigts de pieds d’effleurer l’Inquisition espagnole, le film se concentre uniquement sur l’histoire des personnages (fictifs en plus) et nous laisse vraiment sur notre faim...
[MINI SPOILE ICI :
Le PIIIIIRE, c’est qu’on comprend vers la fin que « la pomme » a été remise à Christophe Colomb pour qu’il la cache (en Amérique donc, puisque c’est avant son départ, ce qui fait bien le lien avec le 3ème épisode du jeu, au passage), mais le nom de ce dernier n’est prononcé que DEUX FOIS dans TOUT le film...
Frustrant !
FIN DU MINI SPOILE]
Ce qui nous amène à notre avant dernier point.
Dans "Unity" on revit même la prise de la Bastille.
En vrac 5 : les personnages.
Bon, c’est un nouvel épisode d’« AC » qui colle bien à la série de jeux donc ok, pas de soucis pour introduire des tonnes de nouveaux personnages.
Mais par contre, en tant que fan du jeu - et je pense que je peux parler au nom des nombreux fans de la saga -, quelle déception de ne pas voir apparaître (même en guest, merde) des personnages venant des jeux...
Et piiiiire
[MINI SPOILE ICI AUSSI :
Vers la fin du film, quand tous les cobayes assiègent Abstergo et que Cal les voit au travers de leurs ancêtres (par un tour de passe-passe inexplicable et inexpliqué lui aussi), il n’y a pas l’ombre d’un Altaïr, ni d’un Ezio, ni d’un Connor, ni rien !
Pourtant quel dommage car on voit clairement des assassins de toutes les époques apparaître, et on a beau chercher... rien... trop deg’ !
« RT SI CEY TRIST »

FIN DU MINI SPOILE]
Ce qui ne nous amène pas au dernier point que je voulais aborder.
L'une des scènes les plus belles de la série : Altaïr, l'ancêtre le plus ancien
lègue son héritage à Ezio, 300 ans plus tard.
Une scène comme il n'y en n'a pas dans le film :(
En vrac 6 : la musique.
Pour tout vous dire, je suis un passionné de bandes-originales. J’en ai plein mon iPod et j’adore écouter ce genre de musiques. Elles m’aident à me replonger dans les films ou les jeux que j’ai adorés et certains compositeurs me donnent la chair de moule à chaque BO.
John Williams, Hans Zimmer ou Harry Gregson Williams au cinéma sont parmi mes grands fav’.
Jesper Kyd, premier compositeur de la BO des jeux « AC », avait réussi à créer un univers sonore incroyable (pour un jeu à petit budget auquel personne ne croyait au moment de la sortie du premier volet).
C’est lui qui m’a donné envie de télécharger illégalement d’acheter toutes les BO des jeux « AC » et de les aimer tant.
C’est donc d’une lourde tâche (selon moi) que Jed Kurzel est chargé ici...
Voilà, maintenant vous avez
même la jaquette !

Et justement, je trouve qu’il manque quelque chose.
Si la BO de cet « AC » est toutafé honorable, elle manque cruellement d’âme.
La musique est très bien utilisée, rythmée, puissante, mais elle manque de... vous savez ce... enfin... ce petit rien qui fait ce grand tout !
Peut-être qu’un thème musical aurait été sympa pour « habiller » le film, à la manière du thème différent qui est créé pour chaque épisode vidéo-ludique...
Dommage car voilà un album que je ne téléchargerai n’achèterai pas...

ALLEZ, on va conclure car je sais que c’est « un peu » long.
Je n’ai pas détesté « AC », loin de là et bien au contraire !
En fait, j’ai bien aimé le film. Il tient toutes ses promesses et est à la hauteur !
Mais, en tant que fan absolu, j’avais des attentes encore plus grandes qui ne pourraient probablement être satisfaites par aucun réalisateur ou acteur.

De plus, d’un point de vue toutafé subjectif, le film respecte très bien l’univers des jeux et ses codes : l’histoire, l’action, les combats, les assassinats, et il y a même une scène de poursuite très bien faite qui rappelle vraiment celles des épisodes jouables !

Alors ma conclusion est simple : courez voir « AC » si vous connaissez un peu les jeux vidéo du même nom.
Pour les autres, il y a Michael Fassbender torse nu.
Bande annonce !

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